1blasphémé, ée part. passé. (bla-sfé-mé, mée)
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Outragé par le blasphème.
Dieu veut être aimé ; Il venge tôt ou tard son saint nom blasphémé
Racine, Ath. II, 7- Nos frères gémissants, notre Dieu blasphémé Voltaire, Fanat. I, 4
Outragé par le blasphème.
Dieu veut être aimé ; Il venge tôt ou tard son saint nom blasphéméRacine, Ath. II, 7
1Paroles qui outragent la Divinité, la religion. Dire, proférer des blasphèmes.
Il vomit des blasphèmes contre le Très HautBossuet, Hist. II, 5
2Par exagération, propos qui outrage. C'est un blasphème de parler de lui comme vous faites. Il disait qu'on n'avait jamais proféré un si grand blasphème contre l'amitié.
Voy. BLASPHÉMER ; provenç. blaspheme.
S'est dit quelquefois pour blasphémateur.
Inusité.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander