1capturé, ée part. passé. (ka-ptu-ré, rée)
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Les navires de commerce capturés par l'ennemi.
Les navires de commerce capturés par l'ennemi.
Action de prendre. Se dit : 1° quand on arrête un homme par ordre de justice : on a repris un forçat évadé ; c'est une heureuse capture ; 2° quand un corsaire fait une prise : la capture de plusieurs bâtiments de commerce ; le bâtiment pris se nomme aussi une capture : il conduisit heureusement ses captures à Brest ; 3° quand les soldats font quelque prise à la guerre ; 4° quand les employés de la douane saisissent des marchandises de contre-bande.
Familièrement. Vous allez à la pêche, eh bien ! bonne capture !
Ironiquement. Ah ! il a épousé cette fille, il a fait là une belle capture !
2Dans le langage technique, action de se rendre maître d'une vapeur, d'un gaz, etc.
La capture initiale de la vapeur [pour le chauffage des wagons, système Love] est opérée sur la chaudière même de la locomotive, où elle est réglée par un robinetJourn. offic. 11 mai 1873, p. 3048, 2e col.
Provenç. et espagn. captura ; ital. cattura ; de captura, de capere, prendre.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander