1causeuse s. f. (kô-zeu-z')
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Petit canapé où peuvent s'asseoir deux personnes.
Étymologie
Causeur.
Petit canapé où peuvent s'asseoir deux personnes.
Causeur.
1Qui aime à causer. Quel homme causeur ! Il est d'humeur causeuse.
2S. m. et f. Celui, celle qui aime à causer, qui sait causer. C'est un aimable causeur.
Pour éviter la rencontre de ces grands causeurs, je m'enfuirais jusqu'au bout du mondeGuez de Balzac, liv. III, lett. 3
Gardez-vous-en bien, dit la causeuse [la corneille] à l'ourseFénelon, XIX, 43
Si Béranger n'était pas l'écrivain le plus populaire de l'époque, ce serait certainement l'un des plus ingénieux, des plus instruits, des plus attachants causeurs que l'on puisse rencontrer dans cette société qui l'a beaucoup recherché et qu'il a beaucoup fuieCARREL, Œuvres, t. V, p. 376
Celui, celle qui parle avec légèreté, indiscrétion. Ne lui confiez rien, c'est un causeur.
Vous êtes donc un causeur, et vous allez redire ce qu'on vous dit en secretMolière, George Dand. II, 7
Celui, celle qui dit, par raillerie, des choses auxquelles il ne faut pas trop se fier.
Hé ! mon Dieu ! c'est une causeuse qui ne dit pas ce qu'elle pense ; ne vous y fiez pas beaucoup, si vous m'en voulez croireMolière, Critique, sc. 3
Au collége, un causeur, un écolier qui, au lieu d'écouter, parle perpétuellement à voix basse avec ses voisins.
2Ajoutez :
Fig.
La renommée est une grande causeuse ; elle aime souvent à passer les limites de la véritéMme DE MOTTEVILLE, Mém. p. 105
Montaigne, IV, 178, a employé causeur dans le sens de celui qui s'occupe des causes : Ils laissent là les choses, et s'amusent à traicter les causes ; plaisants causeurs !
Causer 2.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander