1comporté, ée part. passé. (kon-por-té, tée)
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Un langage comporté par la situation politique.
Un langage comporté par la situation politique.
Espèce de cuveau, quelquefois de la contenance d'une demi-barrique, servant, dans le Midi, au transport de la vendange qui se fait ailleurs dans des hottes ; les poignées sont formées ordinairement des branches mêmes du bois employé ; les comportes sont cerclées de fer.
Le Gers charriait des arbres, des bois de lit, des comportes, des barriques et divers meublesJourn. offic. 27 juin 1875, p. 4676, 2e col.
Après quoi, je recouvris complétement de terre le corps [d'un homme assassiné], et je mis une comporte d'eau sur cette terreGaz. des Trib. 29 juill. 1876, p. 740, 3e col.
Voy. COMPORTER à l'historique et à l'étymologie.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander