1douché, ée part. passé. (dou-ché, chée)
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La partie douchée.
La partie douchée.
Colonne de liquide d'une hauteur et d'un diamètre déterminés qu'on dirige sur une partie du corps où elle agit par le choc et par la température. Douche descendante, douche dans laquelle la colonne du liquide tombe verticalement. Douche latérale, celle dans laquelle la colonne de liquide est dirigée horizontalement. Douche ascendante, celle qui arrive de bas en haut. Donner, recevoir une douche.
On m'a assuré qu'on prend la douche à VichyMme de Sévigné, 267
Par plaisanterie, on appelle douche tout liquide jeté sur une personne. Il lui jeta une potée d'eau au visage ; quelle douche !
Par extension, on l'a dit même d'un liquide pris intérieurement, et particulièrement du vin.
Après un coup de romanée, La douche ayant calmé mes sens, J'ai maudit ma muse obstinée à railler les hommes puissantsBéranger, Guérison.
Dans les anciens dictionnaires, à côté de douche, on trouve douge, qui est tombé en désuétude.
DOUCHE, AFFUSION. La douche vient d'une certaine distance et a une force d'impulsion. L'affusion se fait de près et n'a aucune force d'impulsion.
Ital. doccia ; espagn. ducha, gouttière (voy. DOUCHER).
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander