1dressé, ée part. passé. (drè-sé, sée)
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1Mis droit. Des quilles dressées. Un cheval qui a les oreilles dressées.
- Dites-moi dans quels lieux ces tentes sont dressées Voltaire, Triumv. IV, 3
- Tout ce que bâtit l'homme est bâti sur le sable,Ce qu'il dresse est dressé pour le vent du désert Victor Hugo, Voix intér. 28
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Terme de botanique. Perpendiculaire au plan de la base. Tige dressée, celle qui s'élève de la racine perpendiculairement à l'horizon. Feuille dressée, celle dont la direction approche plus ou moins de celle de la tige ou du rameau qui la porte. Calice dressé, celui dont les divisions s'élèvent peu à peu parallèlement à l'axe rationnel de la fleur.
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2Dirigé.
Si j'étais aux spectacles, je trouvais cent lorgnettes dressées contre ma figure
Montesquieu, Lett. pers. 30
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3Préparé, disposé.
Hôpitaux dressés pour les mettre [les pauvres] à l'abri d'une importune mendicité
Fléchier, M. de Mont.Si cette paix.... Couvrait contre vos jours quelques piéges dressés ?
Racine, Brit. V, 1Un festin que Rose apprête, Gaîment par nous est dressé
Béranger, Hiver.
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4Rédigé.
Vous voyez par tout cela combien cette bulle est défectueuse dans la manière dont elle est dressée
Pascal, Prov. 19L'acte de leur séparation est dressé chez le notaire
La Bruyère, V
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5Qui a reçu l'éducation convenable pour certains exercices, pour certains services. Des soldats bien dressés. Une femme de chambre dressée au service.
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Par extension. Un cheval, un chien bien dressé.
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6S. m. Qualité d'un animal parfaitement dressé. Avoir le dressé.