1entaillé, ée part. passé. (an-tâ-llé, ll mouillées, et non antâ-yé, yée)
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Un arbre entaillé.
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Gravé (vieilli en ce sens).
Sur chaque côté du plinthe étaient entaillés ces mots....
La Fontaine, Psyché, II, p. 158
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Un arbre entaillé.
Gravé (vieilli en ce sens).
Sur chaque côté du plinthe étaient entaillés ces mots....La Fontaine, Psyché, II, p. 158
1Coupure avec enlèvement de parties.
2Incision, blessure faite avec un instrument tranchant. Cet enfant, en jouant avec un couteau, s'est fait une large entaille.
3Terme de jardinage. Portion de tige ou de branche enlevée au-dessus et au-dessous d'une branche, d'un œil, etc. en entamant légèrement l'aubier pour interrompre le cours de la séve.
4Instrument qui sert aux graveurs à assujettir les petites pièces qu'ils ne pourraient aisément tenir entre les doigts.
Outil de menuisier.
Pièce de bois fendu, dans laquelle on fait entrer la scie, pour en limer les dents.
5S. f. pl. Terme de marine. Se dit de deux trous pratiqués dans les huniers.
6Portion d'exploitation d'une forêt.
Il venait, leur disait-il, de ces entailles où travaillait d'ordinaire le nommé R.... il reçoit du sieur L. R..., qu'il prétend avoir visité dans son entaille, dans le temps où éclatait le feu aux Trassillons [département du Loiret], le démenti le plus formelGaz. des Trib. 5 sept. 1875 p. 858, 3e col.
Voy. ENTAILLER ; provenç. entalh, s. m. port. entalho ; ital. intaglio.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander