gangrené, ée part. passé (gan-gre-né, née)
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Frappé de gangrène. Un pied gangrené.
- ....Je n'ai rien, vous dis-je,Répondra ce malade à se taire obstiné ;Mais cependant voilà tout son corps gangrené ;Et la fièvre, demain, se rendant la plus forte,Un bénitier aux pieds va l'étendre à la porte Boileau, Épît. III
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Par extension et hyperbole.
Quand un enfant vient à la vie, gangrené des débauches de son père, pourquoi ne se plaint-on pas de la nature ?
Chateaubriand, Génie, I, I, 4
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Fig. Une conscience gangrenée. Une âme gangrenée.