gravé, ée part. passé (gra-vé, vée)
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1Tracé au burin.
- Et que sur mon tombeau ce grand titre gravé Corneille, Sertor. III, 4
Les vers de Tycho Brahé furent gravés sur l'instrument qui les lui avait inspirés
MAIRAN, Élog. de Halley.Le groupe d'enfants, la tête de femme, les deux petites tètes, la femme qui dort avec son enfant, gravés au crayon, mais à plusieurs crayons, sont d'un effet vraiment surprenant
Diderot, Salon de 1767, Œuv. t. XV, p. 139, dans POUGENS
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Marqué de dessins faits au burin. Pierre gravée.
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Fig. Avoir le visage gravé de petite vérole, en être tout marqué.
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Dans le langage administratif, sur les signalements. Gravé, qui porte les marques de la petite vérole.
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2Fig. Empreint profondément.
Dont les faits.... Dans les cœurs des Flamands sont encore gravés
Régnier, Sat. VILa loi de la nature, gravée au cœur de tous les hommes, nous parle intérieurement
PATRU, Plaidoyer 9, dans RICHELETÔ lamentable aveuglement ! rien n'est gravé si avant dans le cœur de l'homme [que l'idée de Dieu], et rien ne lui sert moins dans sa conduite
Bossuet, la Vallière.Ce qu'il avait dit demeurait gravé dans tous les cœurs
Fénelon, Tél. X- Ses bienfaits sont toujours présents à ma pensée ;Ils resteront gravés dans mon âme offensée Voltaire, Tancr. IV, 5
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3Qui a été rongé par la rouille, en parlant des objets en acier poli.