1mésestimé, ée part. passé (mé-zè-sti-mé, mée)
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- Je me hais de te voir ainsi mésestimée Régnier, Élég. II
Maltraité et mésestimé dans la vie, il [Jésus] commence à régner après qu'il est mort
Bossuet, Sermons, Vertu de la croix, I
Maltraité et mésestimé dans la vie, il [Jésus] commence à régner après qu'il est mortBossuet, Sermons, Vertu de la croix, I
Défaut d'estime ; mépris.
Un sentiment de mésestime attiédissait ceux qu'elle m'avait inspirésJ.-J. Rousseau, Conf. V
Ils ont la mésestime, je dis plus, l'animadversion de tousBABŒUF, Pièces, II, 109
La qualité d'artiste était presque devenue un titre à la mésestime, à la déconsidérationPROUDHON, Du principe de l'art, p. 367
Voy. MÉSESTIMER.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander