1miché s. m. (mi-ché)
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Terme populaire. Sot, dupe.
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Terme grossier. Homme qui fait sa société des filles de joie, qui a une fille de joie pour maîtresse.
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Étymologie
Michel, pris comme Jeannot et autres, en une acception générale.
Terme populaire. Sot, dupe.
Terme grossier. Homme qui fait sa société des filles de joie, qui a une fille de joie pour maîtresse.
Michel, pris comme Jeannot et autres, en une acception générale.
1Pain qui pèse une livre ou deux.
Donner la miche, faire l'aumône.
....Il était peu de gens Qui ne lui donnassent la micheLa Fontaine, Oies.
2Il signifie aussi un pain rond de dimension considérable.
3Fig. Les miches de saint Étienne, les pierres, à cause que saint Étienne fut lapidé.
4Miches de quatorze sous ou têtes de moines, nom que les ouvriers des carrières à plâtre de Paris donnent à la strontiane sulfatée.
Bourguig. môche ; provenç. mica, micha. On le tire du latin mica, parcelle ; mais mica donne mie ; et puis la miche n'est pas une parcelle. Scheler s'adresse au flamand micke, pain de froment large et épais ; holl. mik, farine de seigle ; cela est beaucoup plus vraisemblable que le latin mica.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander