1noué, ée part. passé (noué, ée)
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1À quoi on a fait un nœud. Une corde nouée.
Ne pouvant voir son visage, il regardait ses beaux cheveux noués, ses habits flottants et sa noble démarche
Fénelon, Tél. VII
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Dans la fabrication du velours, point noué, voy. POINT.
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Terme de blason. Se dit d'un objet qui est entouré d'un nœud d'un autre émail. Se dit aussi de la queue du lion, quand elle est terminée par une houppe.
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2Fig. Uni par une sorte de nœud. Une amitié nouée entre deux jeunes gens.
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Une pièce bien nouée, mal nouée, pièce de théâtre dont l'intrigue est bien faite, mal faite.
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3Synonyme vulgaire de rachitique, le gonflement des extrémités articulaires étant un des symptômes du rachitisme. Cet enfant est noué.
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Substantivement.
Qui fourmillent de cagneux, de noués
J.-J. Rousseau, Ém. I
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Cet homme est noué de goutte, l'humeur de la goutte s'est arrêtée, s'est fixée dans les jointures de ses membres.
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Fig. Il se dit au moral. Esprit noué. Intelligence nouée.
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4Fécondé, en parlant des fleurs des arbres à fruit.
Ils [certains oiseaux] se nourrissent de jeunes fruits à peine noués
Buffon, Ois. t. VII, p. 396
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Terme de chasse. Se dit d'une chienne qui est pleine.