1ouvreuse s. f. (ou-vreû-z') supplément
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Machine pour la filature du coton ; c'est l'éplucheur-batteur
Enquête, Traité de comm. avec l'Angleterre, t. IV, p. 67
Machine pour la filature du coton ; c'est l'éplucheur-batteurEnquête, Traité de comm. avec l'Angleterre, t. IV, p. 67
1Celui, celle qui ouvre.
Les ouvreurs de lettres avaient en effet abusé de cette licenceD'Alembert, Lett. au roi de Pr. 30 janv. 1778
2S. f. Ouvreuse, femme qui ouvre les loges d'un théâtre.
Ouvreuse de loges, holà, ho, ma bonne !Dancourt, Les trois cousines, Prol. SC. 1
Par plaisanterie, un ouvreur de loges.
Le scélérat [un libraire] a sans doute acheté une détestable copie [des Lois de Minos, tragédie] de quelque bel esprit ouvreur de loges, qui n'a pas manqué d'y mettre beaucoup de vers de sa façonVoltaire, Lett. Voisenon, 3 fév. 1773
3Ouvreur, ouvreuse, celui, celle qui ouvre des huîtres.
Ne vous a-t-elle jamais parlé de M. son frère, ce fameux ouvreur d'huîtres ?Dancourt, Eaux de Bourbon, sc. 11
4Terme de papeterie. Ouvrier qui puise, avec la forme, la pâte du papier dans la cuve.
5Ouvrier qui ouvre, écarte la soie, la laine.
Les gréges asiatiques, longtemps dédaignées, trouvent maintenant les ouvreurs mieux disposésJourn. offic. 1er juill. 1872, p. 4479, 2e col.
Ouvrir.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander