prôné, ée part. passé (prô-né, née)
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La vertu du vieux Caton, Chez les Romains tant prônée, Étoit souvent, nous dit-on, De Falerne enluminée
J.-B. Rousseau, Odes, II, 2
La vertu du vieux Caton, Chez les Romains tant prônée, Étoit souvent, nous dit-on, De Falerne enluminéeJ.-B. Rousseau, Odes, II, 2
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander