1rapiné, ée part. passé (ra-pi-né, née)
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Argent rapiné de droite et de gauche.
Argent rapiné de droite et de gauche.
1Action de ravir quelque chose par violence.
De voleurs déterminés, ils [les chats] deviennent seulement, lorsqu'ils sont bien élevés, souples et flatteurs comme les fripons ; ils ont la même adresse, la même subtilité, le même goût pour faire le mal, le même penchant à la petite rapineBuffon, Quadrup. t. I, p. 373
Ce qui est ravi.
2Volerie, larcin, concussion.
Les rapines des impies seront leur ruine, parce qu'ils n'ont pas voulu agir selon la justiceSaci, Bible, Prov. de Salom. 21, 7
Aristophane peignait fortement l'insolence et les rapines de ce Cléon qu'il haïssait, et qui était à la tête de la républiqueBarthélemy, Anach. ch. 71
Provenç. et ital. rapina, du lat. rapina, de rapere, ravir.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander