1redressé, ée part. passé (re-drè-sé, sée)
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1Rendu droit.
- Ses serpents, redressés sur sa tête effroyable,Poussent tous à la fois d'horribles sifflements Delille, Énéide, VII
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Terme de botanique. Se dit quelquefois d'une tige dont le bas est couché sur la terre, et qui se dresse ensuite.
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2Relevé.
Un rival orgueilleux.... A détruit le lutrin par nos mains redressé
Boileau, Lutr. V
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3Corrigé.
- Hé ! mon Dieu ! nos Français, si souvent redressés,Ne prendront-ils jamais un air de gens sensés ? Molière, Fâch. I, 1
Montrez aux enfants que c'est par le besoin qu'ils ont d'être redressés, que vous êtes attentif à leur conduite
Fénelon, t. XVII, p. 15
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4Fig. Ton redressé, ton d'un homme qui se redresse, ton de supériorité.
Je trouve beaucoup de raison dans la vôtre [lettre] ; mais j'y vois en même temps un certain ton redressé, cent fois pire que l'humeur et les injures
J.-J. Rousseau, Lett. à Moultou, 26 févr. 1763
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5Dont on a refait la toilette (sens vieilli, conservé en anglais dans to dress, habiller).
Elle [Mme de Brinvilliers] monta seule.... sur l'échafaud, et fut un quart d'heure mirodée, rasée, dressée et redressée par le bourreau
Mme de Sévigné, 297