renté, ée part. passé (ran-té, tée)
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Qui a des rentes.
- A-t-on vu votre muse à la cour présentéePour décrier les rois du roi même rentée ? GILB., Apologie
Je voudrais que l'Académie fût toujours libre, afin qu'il y eût quelque chose de libre en France ; je voudrais que son secrétaire fût mieux renté, afin qu'il y eût justice dans ce monde
Voltaire, Lett. d'Alembert, 4 sept. 1772
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Familièrement. Cet homme est bien renté, il est riche.
- Qu'il soit le mieux renté de tous les beaux esprits Boileau, Sat. IX
- Évêché bien renté, bonne et grasse abbaye M. J. CHÉNIER, les Nouveaux saints.