1surchargé, ée part. passé (sur-char-jé, jée)
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1Qui a reçu une surcharge. Un cheval surchargé.
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Par extension. Une famille surchargée d'enfants.
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Fig.
- Onze lustres complets surchargés de trois ans Boileau, Épît. X
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2Qui est sous le poids d'impôts. Un peuple surchargé de taxes.
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3Qui a plus de travail qu'il ne peut faire.
Nous n'avons pas le loisir de nous arrêter si longtemps sur une même chose, nous sommes surchargés d'affaires
Mme de Sévigné, 408Il est fort doux d'être occupé, mais il est dur d'être surchargé
Voltaire, Lett. d'Argental, 1er sept. 1760
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4Fig. Qui est encombré de choses inutiles.
Si la mémoire, nourrie et exercée, est la source de toute imagination, cette même mémoire surchargée la fait périr
Voltaire, Dict. phil. Imagination.
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5Sur quoi une surcharge d'écriture a été faite. Un mot surchargé.
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6Qui porte une nouvelle teinte sur une première teinte.
Le dos est d'un roux surchargé de la même teinte de vert
Buffon, Ois. t. VIII, p. 335
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7Dans l'art des mines, on appelle fourneau surchargé, celui dans lequel le rayon de l'entonnoir est plus grand que la ligne de moindre résistance (plus courte distance du centre des poudres à la surface du sol).