1té s. m. (té)
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1Terme de fortification. Disposition de plusieurs fourneaux de mines présentant la figure d'un T.
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Dans les siéges, on donne le nom de T à deux tranchées creusées à trente mètres de la palissade du chemin couvert et embrassant le saillant.
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2Terme de chirurgie. Bandage en T, bandage qui a une forme analogue à celle de cette lettre.
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Incision en T, incision formée par une incision cruciale incomplète.
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3Espèce de croix tronquée que les religieux de l'ordre de Saint-Antoine portaient sur leurs vêtements.
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4Pièce métallique affectant une forme plus ou moins analogue à celle de la lettre T. Chaînette à T. Support de marchepied à T.
Les fers à T et à double T, dont l'emploi est devenu si fréquent, et qui entrent pour au moins les 9/10 de la masse du fer mise en œuvre dans les constructions de maisons de location
CH. GARNIER, Monit. univ. du 10 août 1867, p. 1093, 2e col.
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5Équerre dont la forme est celle du T.
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Terme de serrurerie. Espèce d'équerre double qui se rapporte sur les traverses des petits bois de croisée pour en tenir les assemblages.
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Terme de menuiserie. Traverse qui s'assemble dans le bas des deux pieds d'une table, d'un tréteau, et reçoit l'entretoise.
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6Vis qui tient la lame avec le manche du couteau.
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7Terme de poêlerie. Bout de tuyau portant un autre bout en travers, pour emboîter des suites de tuyaux.
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Bâti de tôle en forme de T mis au-dessus d'un tuyau de poêle, pour prévenir l'engouffrement du vent.
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8Terme de musique. Syllabe de solmisation désignant, dans le système de l'école de Galin et ses continuateurs, l'ut dièze. Tamberlick donne le té aigu dans Othello.
Étymologie
La lettre T.