1toqué, ée part. passé (to-ké, kée)
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Fam. et fig. Il est toqué, il a le cerveau un peu dérangé.
Fam. et fig. Il est toqué, il a le cerveau un peu dérangé.
1Sorte de chapeau à petits bords, plat par-dessus, plissé tout autour, et couvert de velours, de satin. Une toque de juge, de professeur. Cette femme avait une belle toque.
Défense aux bonnetiers-chapeliers de faire fouler les bonnets et toques au moulinArrêt du parlem. 8 fév. 1694
Zélie : D'abord on commence par m'établir sur la tête un énorme coussin.... - Rosine : Un coussin ? - Zélie : Oui, ils appellent cela une toqueMme de Genlis, Théât. d'éduc. la Colombe, sc. 3
2Au turf, coiffure des jockeys ; on ne dit jamais casquette.
3Sorte de coiffure en usage au XVIe siècle.
4Linge de chanvre ou de gros lin, qui couvre les épaules et l'estomac des religieuses du Saint-Sacrement.
5Nom vulgaire du scutellaria galericulata, L., plante labiée commune dans les prés marécageux.
6Espèce de singe.
Espagn. toca ; portug. touca ; ital. tocca ; du celtique : bas-bret. tok ; kymri, toc, chapeau, coiffure en général.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872-1877 · cliquer un vers pour le scander