Le petit-neveu de Grécourt, 1883
Le fin menteur
En tremblant, un jour ÉloiFut chez un pharmacopole :« Sauf respect, je… voudrois… ‒ Quoi ?» ‒ De l’onguent pour la vérole.» ‒ Combien ? ‒ Deux onces, je croi. »Le voyant saisi d’effroi,Purgon lui dit : ‒ « Ah ! compère,» C’est pour toi, la chose est claire,» Car tu me parais bien sec.» ‒ Oh ! non : c’est pour mon cher père» Qui veut me frotter avec. »
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(ababccddede)
- Mètre
- Heptasyllabes
- Strophes
- 1 onzain
- Mots à la rime
- a Éloi / Quoi masculine, classiqueb pharmacopole / vérole féminine, classiquec croi / d’effroi masculine, classiqued compère / claire / père féminine, classiquee sec / avec masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
11 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Le petit-neveu de Grécourt ou Étrennes gaillardes, PARIS, Isidore LISEUX, Éditeur, 1883· numérisation Project Gutenberg· Sources