Poésies de Benserade, 1697· Stances, sonnets, épigrammes, etc.
Pour une Fille qu’il appelloit son bien
PARMY tant de trésors‖ dont la terre est féconde,Mon esprit dédaigneux‖ ne désire plus rien ;J’ay dequoy m’estimer‖ le plus riche du monde,Si le Ciel me permet‖ de jouïr de mon bien.
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(abab)
- Mètre
- Alexandrins· profil 6+6
- Strophes
- 1 quatrain
- Mots à la rime
- a féconde / monde féminine, classiqueb rien / bien masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.5· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
4 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poésies de Benserade, Paris, Librairie des bibliophiles, 1875· numérisation wikisource.org· Sources