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Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

L’art poétique, 1674

Chant IV

Nicolas Boileau-Despréaux· distiques, alexandrins, 236 vers

Dans Florence, jadis,‖ vivait un médecin,Savant hâbleur, dit-on,‖ et célèbre assassin.Lui seul y fit longtemps‖ la publique misère :Là, le fils orphelin‖ lui redemande un père ;Ici, le frère pleure‖ un frère empoisonné ;L’un meurt vide de sang,‖ l’autre plein de séné ;Le rhume à son aspect‖ se change en pleurésie ;Et, par lui, la migraine‖ est bientôt frénésie.Il quitte enfin la ville,‖ en tous lieux détesté.De tous ses amis morts‖ un seul ami restéLe mène en sa maison‖ de superbe structure.— C’était un riche abbé,‖ fou de l’architecture.— Le médecin, d’abord,‖ semble né dans cet art ;Déjà, de bâtiments‖ parle comme Mansart ;D’un salon qu’on élève‖ il condamne la face ;Au vestibule obscur‖ il marque une autre place ;Approuve l’escalier‖ tourné d’autre façon…Son ami le conçoit,‖ et mande son maçon.Le maçon vient, écoute,‖ approuve, et se corrige.Enfin, pour abréger‖ un si plaisant prodige,Notre assassin renonce‖ à son art inhumain ;Et, désormais, la règle‖ et l’équerre à la main,Laissant de Galien‖ la science suspecte,De méchant médecin‖ devient bon architecte.Son exemple est pour nous‖ un précepte excellent.Soyez plutôt maçon,‖ si c’est votre talent,Ouvrier estimé‖ dans un art nécessaire,Qu’écrivain du commun,‖ et poète vulgaire.Il est dans tout autre art‖ des degrés différents ;On peut avec honneur‖ remplir les seconds rangs ;Mais, dans l’art dangereux‖ de rimer et d’écrire,Il n’est point de degrés‖ du médiocre au pire.Qui dit froid écrivain‖ dit détestable auteur.Boyer est à Pinchêne‖ égal pour le lecteur ;On ne lit guère plus‖ Rampale et MesnardièreQue Magnon, du Souhait,‖ Corbin et La Morlière.Un fou du moins fait rire,‖ et peut nous égayer ;Mais un froid écrivain‖ ne sait rien qu’ennuyer :J’aime mieux Bergerac‖ et sa burlesque audaceQue ces vers où Motin‖ se morfond et nous glace.Ne vous enivrez point‖ des éloges flatteurs,Qu’un amas quelquefois‖ de vains admirateursVous donne en ces réduits,‖ prompts à crier merveille.Tel écrit récité‖ se soutint à l’oreille,Qui, dans l’impression‖ au grand jour se montrant,Ne soutient pas des yeux‖ le regard pénétrant.On sait de cent auteurs‖ l’aventure tragique :Et Gombauld tant loué‖ garde encor la boutique.Écoutez tout le monde,‖ assidu consultant :Un fat, quelquefois, ouvre‖ un avis important.Quelques vers toutefois‖ qu’Apollon vous inspire,En tous lieux aussitôt‖ ne courez pas les lire.Gardez-vous d’imiter‖ ce rimeur furieux,Qui de ses vains écrits‖ lecteur harmonieux,Aborde en récitant‖ quiconque le salue,Et poursuit de ses vers‖ les passants dans la rue.Il n’est temple si saint,‖ des anges respecté,Qui soit contre sa Muse‖ un lieu de sûreté.Je vous l’ai déjà dit,‖ aimez qu’on vous censure,Et, souple à la raison,‖ corrigez sans murmure.Mais, ne vous rendez pas‖ dès qu’un sot vous reprend :Souvent, dans son orgueil,‖ un subtil ignorantPar d’injustes dégoûts‖ combat toute une pièce ;Blâme des plus beaux vers‖ la noble hardiesse ;On a beau réfuter‖ ses vains raisonnements,Son esprit se complaît‖ dans ses faux jugements ;Et sa faible raison,‖ de clarté dépourvue,Pense que rien n’échappe‖ à sa débile vue.Ses conseils sont à craindre ;‖ et, si vous les croyez,Pensant fuir un écueil,‖ souvent vous vous noyez.Faites choix d’un censeur‖ solide et salutaire,Que la raison conduise‖ et le savoir éclaire ;Et dont le crayon sûr‖ d’abord aille chercherL’endroit, que l’on sent faible,‖ et qu’on se veut cacher.Lui seul éclaircira‖ vos doutes ridicules ;De votre esprit tremblant‖ lèvera les scrupules ;C’est lui, qui vous dira‖ par quel transport heureux,Quelquefois, dans sa course,‖ un esprit vigoureux,Trop resserré par l’art,‖ sort des règles prescrites,Et de l’art même apprend‖ à franchir leurs limites.Mais ce parfait censeur‖ se trouve rarement :Tel excelle à rimer‖ qui juge sottement ;Tel s’est fait par ses vers‖ distinguer dans la ville,Qui jamais de Lucain‖ n’a distingué Virgile .Auteurs, prêtez l’oreille‖ à mes instructions :Voulez-vous faire aimer‖ vos riches fictions ?Qu’en savantes leçons‖ votre Muse fertilePartout joigne au plaisant‖ le solide et l’utile.Un lecteur sage fuit‖ un vain amusement,Et veut mettre à profit‖ son divertissement.Que votre âme et vos mœurs,‖ peintes dans vos ouvrages,N’offrent jamais de vous‖ que de nobles images :Je ne puis estimer‖ ces dangereux auteursQui de l’honneur, en vers,‖ infâmes déserteurs,Trahissant la vertu‖ sur un papier coupable,Aux yeux de leurs lecteurs‖ rendent le vice aimable.Je ne suis pas pourtant‖ de ces tristes espritsQui, bannissant l’amour‖ de tous chastes écrits,D’un si riche ornement‖ veulent priver la scène,Traitent d’empoisonneurs‖ et Rodrigue et Chimène…L’amour le moins honnête,‖ exprimé chastement,N’excite point en nous‖ de honteux mouvement.Didon a beau gémir‖ et m’étaler ses charmes,Je condamne sa faute‖ en partageant ses larmes.Un auteur vertueux,‖ dans ses vers innocents,Ne corrompt point le cœur‖ en chatouillant les sens ;Son feu n’allume point‖ de criminelle flamme.Aimez donc la vertu,‖ nourrissez-en votre âme :En vain l’esprit est plein‖ d’une noble vigueur,Le vers se sent toujours‖ des bassesses du cœur.Fuyez surtout, fuyez‖ ces basses jalousies,Des vulgaires esprits‖ malignes frénésies :Un sublime écrivain‖ n’en peut être infecté,C’est un vice qui suit‖ la médiocrité ;Du mérite éclatant‖ cette sombre rivaleContre lui chez les grands‖ incessamment cabale,Et, sur les pieds en vain‖ tâchant de se hausser,Pour s’égaler à lui‖ cherche à le rabaisser.Ne descendons jamais‖ dans ces lâches intrigues ;N’allons point à l’honneur‖ par de honteuses brigues.Que les vers ne soient pas‖ votre éternel emploi ;Cultivez vos amis,‖ soyez homme de foi :C’est peu d’être agréable‖ et charmant dans un livre,Il faut savoir encore‖ et converser et vivre.Travaillez pour la gloire,‖ et qu’un sordide gainNe soit jamais l’objet‖ d’un illustre écrivain.Je sais qu’un noble esprit‖ peut, sans honte et sans crime,Tirer de son travail‖ un tribut légitime ;Mais je ne puis souffrir‖ ces auteurs renommés,Qui, dégoûtés de gloire‖ et d’argent affamés,Mettent leur Apollon‖ aux gages d’un libraire,Et font d’un art divin‖ un métier mercenaire.Avant que la raison,‖ s’expliquant par la voix,Eût instruit les humains,‖ eût enseigné des lois,Tous les hommes suivaient‖ la grossière nature ;Dispersés dans les bois‖ couraient à la pâture.La force tenait lieu‖ de droit et d’équité ;Le meurtre s’exerçait‖ avec impunité.Mais du discours enfin‖ l’harmonieuse adresseDe ces sauvages mœurs‖ adoucit la rudesse ;Rassembla les humains‖ dans les forêts épars,Enferma les cités‖ de murs et de remparts ;De l’aspect du supplice‖ effraya l’insolence,Et sous l’appui des lois‖ mit la faible innocence.Cet ordre fut, dit-on,‖ le fruit des premiers vers.De là, sont nés ces bruits‖ reçus dans l’univers,Qu’aux accents dont Orphée‖ emplit les monts de Thrace,Les tigres amollis‖ dépouillaient leur audace ;Qu’aux accords d’Amphion‖ les pierres se mouvaient,Et sur les murs thébains‖ en ordre s’élevaient.L’harmonie en naissant‖ produisit ces miracles.Depuis, le Ciel en vers‖ fit parler les oracles ;Du sein d’un prêtre, ému‖ d’une divine horreur,Apollon par des vers‖ exhala sa fureur ;Bientôt, ressuscitant‖ les héros des vieux âges,Homère aux grands exploits‖ anima les courages ;Hésiode, à son tour,‖ par d’utiles leçons,Des champs trop paresseux‖ vint hâter les moissons ;En mille écrits fameux‖ la sagesse tracéeFut, à l’aide des vers,‖ aux mortels annoncée ;Et partout, des esprits‖ ses préceptes vainqueurs,Introduits par l’oreille,‖ entrèrent dans les cœurs.Pour tant d’heureux bienfaits,‖ les Muses révéréesFurent d’un juste encens‖ dans la Grèce honorées ;Et leur art, attirant‖ le culte des mortels,A sa gloire en cent lieux‖ vit dresser des autels.Mais enfin, l’indigence‖ amenant la bassesse,Le Parnasse oublia‖ sa première noblesse ;Un vil amour du gain,‖ infectant les esprits,De mensonges grossiers‖ souilla tous les écrits ;Et partout, enfantant‖ mille ouvrages frivoles,Trafiqua du discours‖ et vendit les paroles.Ne vous flétrissez point‖ par un vice si bas.Si l’or seul a pour vous‖ d’invincibles appas,Fuyez ces lieux charmants‖ qu’arrose le Permesse ;Ce n’est point sur ses bords‖ qu’habite la richesse ;Aux plus savants auteurs,‖ comme aux plus grands guerriers,Apollon ne promet‖ qu’un nom et des lauriers.« Mais quoi ! dans la disette,‖ une Muse affaméeNe peut pas, dira-t-on,‖ subsister de fumée ;Un auteur, qui pressé‖ d’un besoin importun,Le soir entend crier‖ ses entrailles à jeun,Goûte peu d’Hélicon‖ les douces promenades ;Horace a bu son soûl‖ quand il voit les Ménades ;Et, libre du souci‖ qui trouble Colletet,N’attend pas pour dîner‖ le succès d’un sonnet. »Il est vrai : mais enfin‖ cette affreuse disgrâceRarement parmi nous‖ afflige le Parnasse ;Et, que craindre en ce siècle,‖ où toujours les beaux-artsD’un astre favorable‖ éprouvent les regards,Où d’un prince éclairé‖ la sage prévoyanceFait partout au mérite‖ ignorer l’indigence ?Muses, dictez sa gloire‖ à tous vos nourrissons :Son nom vaut mieux pour eux‖ que toutes vos leçons ;Que Corneille, pour lui‖ rallumant son audace,Soit encor le Corneille‖ et du Cid et d’Horace ;Que Racine, enfantant‖ des miracles nouveaux,De ses héros sur lui‖ forme tous les tableaux ;Que de son nom, chanté‖ par la bouche des belles,Benserade en tous lieux‖ amuse les ruelles ;Que Segrais dans l’églogue‖ en charme les forêts ;Que pour lui l’épigramme‖ aiguise tous ses traits.Mais quel heureux auteur,‖ dans une autre Énéide,Aux bords du Rhin tremblant‖ conduira cet Alcide ?Quelle savante lyre‖ au bruit de ses exploitsFera marcher encor‖ les rochers et les bois ;Chantera le Batave,‖ éperdu dans l’orage,Soi-même se noyant‖ pour sortir du naufrage ;Dira les bataillons‖ sous Mastricht enterrés,Dans ces affreux assauts‖ du soleil éclairés ?Mais, tandis que je parle,‖ une gloire nouvelleVers ce vainqueur rapide‖ aux Alpes vous appelle.Déjà Dôle et Salins‖ sous le joug ont ployé ;Besançon fume encor‖ sur son roc foudroyé.Où sont ces grands guerriers,‖ dont les fatales liguesDevaient à ce torrent‖ opposer tant de digues ?Est-ce encore, en fuyant,‖ qu’ils pensent l’arrêter,Fiers du honteux honneur‖ d’avoir su l’éviter ?Que de remparts détruits !‖ Que de villes forcées !Que de moissons de gloire‖ en courant amassées !Auteurs, pour les chanter,‖ redoublez vos transports,Le sujet ne veut pas‖ de vulgaires efforts.Pour moi, qui jusqu’ici‖ nourri dans la satire,N’ose encor manier‖ la trompette et la lyre,Vous me verrez pourtant,‖ dans ce champ glorieux,Vous animer du moins‖ de la voix et des yeux ;Vous offrir ces leçons‖ que ma Muse au ParnasseRapporta jeune encor‖ du commerce d’Horace ;Seconder votre ardeur,‖ échauffer vos esprits,Et vous montrer de loin‖ la couronne et le prix.Mais aussi pardonnez,‖ si, plein de ce beau zèle,De tous vos pas fameux‖ observateur fidèle,Quelquefois du bon or‖ je sépare le faux,Et des auteurs grossiers‖ j’attaque les défauts,Censeur un peu fâcheux,‖ mais souvent nécessaire,Plus enclin à blâmer,‖ que savant à bien faire.

Versification

Forme
Distiques
Rimes
118((aa))
Mètre
Alexandrins· profil 6+6
Strophes
1 distique
Mots à la rime
a médecin / assassin masculine, classiqueb misère / père féminine, classiquea empoisonné / séné masculine, classiqueb pleurésie / frénésie féminine, classiquea détesté / resté masculine, classiqueb structure / l’architecture féminine, classiquea art / Mansart masculine, classiqueb face / place féminine, classiquea façon / maçon masculine, classiqueb corrige / prodige féminine, classiquea inhumain / main masculine, classiqueb suspecte / architecte féminine, classiquea excellent / talent masculine, classiqueb nécessaire / vulgaire féminine, classiquea différents / rangs masculine, classiqueb d’écrire / pire féminine, classiquea auteur / lecteur masculine, classiqueb Mesnardière / Morlière féminine, classiquea égayer / qu’ennuyer masculine, classiqueb audace / glace féminine, classiquea flatteurs / admirateurs masculine, classiqueb merveille / l’oreille féminine, classiquea montrant / pénétrant masculine, classiqueb tragique / boutique féminine, classiquea consultant / important masculine, classiqueb inspire / lire féminine, classiquea furieux / harmonieux masculine, classiqueb salue / rue féminine, classiquea respecté / sûreté masculine, classiqueb censure / murmure féminine, classiquea reprend / ignorant masculine, classiqueb pièce / hardiesse féminine, classiquea raisonnements / jugements masculine, classiqueb dépourvue / vue féminine, classiquea croyez / noyez masculine, classiqueb salutaire / éclaire féminine, classiquea chercher / cacher masculine, classiqueb ridicules / scrupules féminine, classiquea heureux / vigoureux masculine, classiqueb prescrites / limites féminine, classiquea rarement / sottement masculine, classiqueb ville / Virgile féminine, classiquea instructions / fictions masculine, classiqueb fertile / l’utile féminine, classiquea amusement / divertissement masculine, classiqueb ouvrages / images féminine, classiquea auteurs / déserteurs masculine, classiqueb coupable / aimable féminine, classiquea esprits / écrits masculine, classiqueb scène / Chimène féminine, classiquea chastement / mouvement masculine, classiqueb charmes / larmes féminine, classiquea innocents / sens masculine, classiqueb flamme / âme féminine, classiquea vigueur / cœur masculine, classiqueb jalousies / frénésies féminine, classiquea infecté / médiocrité masculine, classiqueb rivale / cabale féminine, classiquea hausser / rabaisser masculine, classiqueb intrigues / brigues féminine, classiquea emploi / foi masculine, classiqueb livre / vivre féminine, classiquea gain / écrivain masculine, classiqueb crime / légitime féminine, classiquea renommés / affamés masculine, classiqueb libraire / mercenaire féminine, classiquea voix / lois masculine, classiqueb nature / pâture féminine, classiquea d’équité / impunité masculine, classiqueb adresse / rudesse féminine, classiquea épars / remparts masculine, classiqueb l’insolence / innocence féminine, classiquea vers / l’univers masculine, classiqueb Thrace / audace féminine, classiquea mouvaient / s’élevaient masculine, classiqueb miracles / oracles féminine, classiquea horreur / fureur masculine, classiqueb âges / courages féminine, classiquea leçons / moissons masculine, classiqueb tracée / annoncée féminine, classiquea vainqueurs / cœurs masculine, classiqueb révérées / honorées féminine, classiquea mortels / autels masculine, classiqueb bassesse / noblesse féminine, classiqueb frivoles / paroles féminine, classiquea bas / appas masculine, classiqueb Permesse / richesse féminine, classiquea guerriers / lauriers masculine, classiqueb affamée / fumée féminine, classiquea importun / jeun masculine, classiqueb promenades / Ménades féminine, classiquea Colletet / sonnet masculine, classiqueb disgrâce / Parnasse féminine, classiquea beaux-arts / regards masculine, classiqueb prévoyance / l’indigence féminine, classiquea nourrissons / leçons masculine, classiqueb audace / d’Horace féminine, classiquea nouveaux / tableaux masculine, classiqueb belles / ruelles féminine, classiquea forêts / traits masculine, classiqueb Énéide / Alcide féminine, classiquea exploits / bois masculine, classiqueb l’orage / naufrage féminine, classiquea enterrés / éclairés masculine, classiqueb nouvelle / appelle féminine, classiquea ployé / foudroyé masculine, classiqueb ligues / digues féminine, classiquea l’arrêter / l’éviter masculine, classiqueb forcées / amassées féminine, classiquea transports / efforts masculine, classiqueb satire / lyre féminine, classiquea glorieux / yeux masculine, classiqueb Parnasse / d’Horace féminine, classiquea esprits / prix masculine, classiqueb zèle / fidèle féminine, classiquea faux / défauts masculine, classiqueb nécessaire / faire féminine, classique
Richesse
extension moyenne des rimes 1.5· écart moyen à la rime classique 0.0

Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.

236 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres poétiques, Paris, Hachette, 1889· numérisation gallica.bnf.fr· Sources