Odes, épigrammes et autres poésies, 1664‑1704
Vers
faits pour mettre au bas d’un portrait de Monseigneur le duc du Maine, alors encore enfant, et dont on avait imprimé un petit volume de Lettres, au-devant desquelles ce prince était peint en Apollon, avec une couronne sur la tête.
Quel est cet Apollon nouveau,Qui presque au sortir du berceauVient régner sur notre Parnasse ?Qu’il est brillant ! qu’il a de grâce !Du plus grand des héros‖ je reconnais le fils.Il est déjà tout plein‖ de l’esprit de son père ;Et le feu des yeux de sa mèreA passé jusqu’en ses écrits.
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(aabbcddc)
- Mètre
- Octosyllabes et alexandrins (6 de 8, 2 de 12)· profil 8, 6+6
- Strophes
- 1 huitain
- Mots à la rime
- a nouveau / berceau masculine, classiqueb Parnasse / grâce féminine, classiquec fils / écrits masculine, classiqued père / mère féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres poétiques, Paris, Hachette, 1889· numérisation gallica.bnf.fr· Sources