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Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

Satires, 1666‑1716

Satire Iii

Nicolas Boileau-Despréaux· distiques, alexandrins, 236 vers

(1665)

A. — Quel sujet inconnu‖ vous trouble et vous altère,D’où vous vient aujourd’hui‖ cet air sombre et sévère,Et ce visage enfin‖ plus pâle qu’un rentierA l’aspect d’un arrêt‖ qui retranche un quartier ?Qu’est devenu ce teint,‖ dont la couleur fleurieSemblait d’ortolans seuls‖ et de bisques nourrie,Où la joie en son lustre‖ attirait les regards,Et le vin en rubis‖ brillait de toutes parts ?Qui vous a pu plonger‖ dans cette humeur chagrine ?A-t-on par quelque édit‖ réformé la cuisine ?Ou quelque longue pluie,‖ inondant vos vallons,A-t-elle fait couler‖ vos vins et vos melons ?Répondez donc, enfin,‖ ou bien je me retire.P. — Ah ! de grâce, un moment,‖ souffrez que je respire.Je sors de chez un fat,‖ qui, pour m’empoisonner,Je pense, exprès chez lui‖ m’a forcé de dîner.Je l’avais bien prévu !‖ Depuis près d’une annéeJ’éludais tous les jours‖ sa poursuite obstinée.Mais, hier, il m’aborde,‖ et me serrant la main :« Ah ! Monsieur, m’a-t-il dit,‖ je vous attends demain.N’y manquez pas, au moins !‖ J’ai quatorze bouteillesD’un vin vieux… Boucingo‖ n’en a point de pareilles,Et je gagerais bien‖ que, chez le Commandeur,Villandri priserait‖ sa sève et sa verdeur.Molière avec Tartuffe‖ y doit jouer son rôle,Et Lambert, qui plus est,‖ m’a donné sa parole ;C’est tout dire en un mot,‖ et vous le connaissez.— Quoi ! Lambert ? — Oui, Lambert.‖ — A demain. C’est assez. »Ce matin donc, séduit‖ par sa vaine promesse,J’y cours, midi sonnant,‖ au sortir de la messe.A peine étais-je entré,‖ que, ravi de me voir,Mon homme, en m’embrassant,‖ m’est venu recevoir,Et, montrant à mes yeux‖ une allégresse entière :« Nous n’avons, m’a-t-il dit,‖ ni Lambert ni Molière ;Mais, puisque je vous vois,‖ je me tiens trop content.Vous êtes un brave homme.‖ Entrez. On vous attend. »A ces mots, mais trop tard,‖ reconnaissant ma faute,Je le suis en tremblant‖ dans une chambre haute,Où, malgré les volets,‖ le soleil irritéFormait un poêle ardent‖ au milieu de l’été.Le couvert était mis‖ dans ce lieu de plaisance,Où j’ai trouvé d’abord,‖ pour toute connaissance,Deux nobles campagnards,‖ grands lecteurs de romans,Qui m’ont dit tout Cyrus‖ dans leurs longs compliments.J’enrageais. Cependant,‖ on apporte un potage :Un coq y paraissait‖ en pompeux équipage,Qui, changeant sur ce plat‖ et d’état et de nom,Par tous les conviés‖ s’est appelé chapon.Deux assiettes suivaient,‖ dont l’une était ornéeD’une langue en ragoût,‖ de persil couronnée ;L’autre, d’un godiveau‖ tout brûlé par dehors,Dont un beurre gluant‖ inondait tous les bords.On s’assied : mais d’abord‖ notre troupe serréeTenait à peine autour‖ d’une table carrée,Où chacun malgré soi‖ l’un sur l’autre porté,Faisait un tour à gauche,‖ et mangeait de côté.Jugez en cet état‖ si je pouvais me plaire !Moi ! qui ne compte rien‖ ni le vin ni la chère,Si l’on n’est plus au large‖ assis en un festinQu’aux sermons de Cassagne,‖ ou de l’abbé Cotin.Notre hôte, cependant,‖ s’adressant à la troupe :« Que vous semble, a-t-il dit,‖ du goût de cette soupe ?Sentez-vous le citron,‖ dont on a mis le jus,Avec des jaunes d’œuf‖ mêlés dans du verjus ?Ma foi, vive Mignot‖ et tout ce qu’il apprête ! »Les cheveux cependant‖ me dressaient à la tête :Car Mignot, c’est tout dire,‖ et dans le monde entierJamais empoisonneur‖ ne sut mieux son métier.J’approuvais tout pourtant‖ de la mine et du geste,Pensant qu’au moins le vin‖ dût réparer le reste.Pour m’en éclaircir donc,‖ j’en demande ; et d’abordUn laquais effronté‖ m’apporte un rouge-bordD’un Auvernat fumeux,‖ qui, mêlé de Lignage,Se vendait chez Crenet‖ pour vin de l’Hermitage,Et qui, rouge et vermeil,‖ mais fade et doucereux,N’avait rien qu’un goût plat‖ et qu’un déboire affreux.A peine ai-je senti‖ cette liqueur traîtresse,Que de ces vins mêlés‖ j’ai reconnu l’adresse.Toutefois, avec eau‖ que j’y mets à foison,J’espérais adoucir‖ la force du poison.Mais, qui l’aurait pensé ?‖ pour comble de disgrâce,Par le chaud qu’il faisait,‖ nous n’avions point de glace !Point de glace, bon Dieu !‖ dans le fort de l’été !Au mois de juin ! Pour moi,‖ j’étais si transporté,Que, donnant de fureur‖ tout le festin au diable,Je me suis vu vingt fois‖ prêt à quitter la table,Et, dût-on m’appeler‖ et fantasque et bourru,J’allais sortir enfin,‖ quand le rôt a paru.Sur un lièvre, flanqué‖ de six poulets étiques,S’élevaient trois lapins,‖ animaux domestiques,Qui, dès leur tendre enfance‖ élevés dans Paris,Sentaient encor le chou‖ dont ils furent nourris :Autour de cet amas‖ de viandes entassées,Régnait un long cordon‖ d’alouettes pressées ;Et, sur les bords du plat,‖ six pigeons étalésPrésentaient pour renfort‖ leurs squelettes brûlés.A côté de ce plat,‖ paraissaient deux salades,L’une, de pourpier jaune,‖ et l’autre, d’herbes fades,Dont l’huile de fort loin‖ saisissait l’odorat,Et nageait dans des flots‖ de vinaigre rosat.Tous mes sots, à l’instant,‖ changeant de contenance,Ont loué du festin‖ la superbe ordonnance ;Tandis que mon faquin,‖ qui se voyait priser,Avec un ris moqueur‖ les priait d’excuser.Surtout certain hâbleur,‖ à la gueule affamée,Qui vint à ce festin‖ conduit par la fumée,Et qui s’est dit profès‖ dans l’ordre des Coteaux,A fait, en bien mangeant,‖ l’éloge des morceaux.Je riais de le voir,‖ avec sa mine étique,Son rabat jadis blanc,‖ et sa perruque antique,En lapins de garenne‖ ériger nos clapiers,Et nos pigeons cauchois‖ en superbes ramiers,Et, pour flatter notre hôte,‖ observant son visage,Composer sur ses yeux‖ son geste et son langage,Quand notre hôte charmé,‖ m’avisant sur ce point :« Qu’avez-vous donc, dit-il,‖ que vous ne mangez point ?Je vous trouve aujourd’hui‖ l’âme tout inquiète,Et les morceaux entiers‖ restent sur votre assiette…Aimez-vous la muscade ?‖ On en a mis partout.Ah ! monsieur, ces poulets‖ sont d’un merveilleux goût ;Ces pigeons sont dodus ;‖ mangez, sur ma parole.J’aime à voir aux lapins‖ cette chair blanche et molle.Ma foi ! tout est passable,‖ il faut le confesser,Et Mignot aujourd’hui‖ s’est voulu surpasser.Quand on parle de sauce,‖ il faut qu’on y raffine ;Pour moi, j’aime surtout‖ que le poivre y domine :J’en suis fourni, Dieu sait !‖ et j’ai tout PelletierRoulé dans mon office‖ en cornets de papier. »A tous ces beaux discours,‖ j’étais comme une pierre,Ou comme la statue‖ est au Festin de Pierre ;Et, sans dire un seul mot,‖ j’avalais au hasardQuelque aile de poulet‖ dont j’arrachais le lard.Cependant, mon hâbleur,‖ avec une voix haute,Porte à mes campagnards‖ la santé de notre hôte,Qui tous deux pleins de joie,‖ en jetant un grand cri,Avec un rouge-bord‖ acceptent son défi.Un si galant exploit‖ réveillant tout le monde,On a porté partout‖ des verres à la ronde,Où les doigts des laquais,‖ dans la crasse tracés,Témoignaient par écrit‖ qu’on les avait rincés.Quand un des conviés,‖ d’un ton mélancolique,Lamentant tristement‖ une chanson bachique,Tous mes sots à la fois,‖ ravis de l’écouter,Détonnant de concert,‖ se mettent à chanter.La musique sans doute‖ était rare et charmante !L’un, traîne en longs fredons‖ une voix glapissante,Et l’autre, l’appuyant‖ de son aigre fausset,Semble un violon faux‖ qui jure sous l’archet.Sur ce point, un jambon‖ d’assez maigre apparenceArrive sous le nom‖ de jambon de Mayence.Un valet le portait,‖ marchant à pas comptés,Comme un recteur suivi‖ des quatre facultés.Deux marmitons crasseux,‖ revêtus de serviettes,Lui servaient de massiers,‖ et portaient deux assiettes,L’une, de champignons‖ avec des ris de veau,Et l’autre de pois verts,‖ qui se noyaient dans l’eau.Un spectacle si beau‖ surprenant l’assemblée,Chez tous les conviés‖ la joie est redoublée,Et la troupe, à l’instant,‖ cessant de fredonner,D’un ton gravement fou‖ s’est mise à raisonner.Le vin au plus muet‖ fournissant des paroles,Chacun a débité‖ ses maximes frivoles,Réglé les intérêts‖ de chaque potentat,Corrigé la police,‖ et réformé l’État ;Puis, de là, s’embarquant‖ dans la nouvelle guerre,A vaincu la Hollande‖ ou battu l’Angleterre.Enfin, laissant en paix‖ tous ces peuples divers,De propos en propos‖ on a parlé de vers.Là, tous mes sots, enflés‖ d’une nouvelle audace,Ont jugé des auteurs‖ en maîtres du Parnasse,Mais notre hôte surtout,‖ pour la justesse et l’art,Élevait jusqu’au ciel‖ Théophile et Ronsard ;Quand un des campagnards,‖ relevant sa moustache,Et son feutre à grands poils‖ ombragé d’un panache,Impose à tous silence,‖ et d’un ton de docteur :« Morbleu ! dit-il, La Serre‖ est un charmant auteur !Ses vers sont d’un beau style,‖ et sa prose est coulante.La Pucelle est encore‖ une œuvre bien galante,Et je ne sais pourquoi‖ je bâille en la lisant.Le Pays, sans mentir,‖ est un bouffon plaisant,Mais je ne trouve rien‖ de beau dans ce VoitureMa foi, le jugement‖ sert bien dans la lecture.A mon gré, le Corneille‖ est joli quelquefois.En vérité, pour moi‖ j’aime le beau françois.Je ne sais pas pourquoi‖ l’on vante l’Alexandre,Ce n’est qu’un glorieux‖ qui ne dit rien de tendre.Les héros chez Quinault‖ parlent bien autrement,Et, jusqu’à « Je vous hais »‖, tout s’y dit tendrement.On dit qu’on l’a drapé‖ dans certaine satire,Qu’un jeune homme… — Ah ! je sais‖ ce que vous voulez dire,A répondu notre hôte :‖ « Un auteur sans défaut,« La raison dit Virgile,‖ et la rime Quinault. »— Justement. A mon gré‖ la pièce est assez plate.Et puis, blâmer Quinault !‖… avez-vous vu l’Astrate ?C’est là ce qu’on appelle‖ un ouvrage achevé !Surtout, l’anneau royal‖ me semble bien trouvé.Son sujet est conduit‖ d’une belle manière,Et chaque acte, en sa pièce,‖ est une pièce entière.Je ne puis plus souffrir‖ ce que les autres font.— Il est vrai que Quinault‖ est un esprit profond,A repris certain fat,‖ qu’à sa mine discrèteEt son maintien jaloux,‖ j’ai reconnu poète,Mais, il en est pourtant‖ qui le pourraient valoir.— Ma foi, ce n’est pas vous‖ qui nous le ferez voir,A dit mon campagnard‖ avec une voix claire,Et déjà tout bouillant‖ de vin et de colère.— Peut-être, a dit l’auteur,‖ pâlissant de courroux ;Mais, vous, pour en parler,‖ vous y connaissez-vous ?— Mieux que vous mille fois,‖ dit le noble en furie.— Vous ? mon Dieu ! mêlez-vous‖ de boire, je vous prie,A l’auteur sur-le-champ‖ aigrement reparti.— Je suis donc un sot, moi ?‖ vous en avez menti, »Reprend le campagnard,‖ et, sans plus de langage,Lui jette pour défi‖ son assiette au visage.L’autre esquive le coup,‖ et l’assiette, volant,S’en va frapper le mur,‖ et revient en roulant.A cet affront, l’auteur,‖ se levant de la table,Lance à mon campagnard‖ un regard effroyable,Et, chacun vainement‖ se ruant entre deux,Nos braves, s’accrochant,‖ se prennent aux cheveux.Aussitôt, sous leurs pieds,‖ les tables renverséesFont voir un long débris‖ de bouteilles cassées :En vain à lever tout‖ les valets sont fort prompts,Et les ruisseaux de vin‖ coulent aux environs.Enfin, pour arrêter‖ cette lutte barbare,De nouveau l’on s’efforce,‖ on crie, on les sépare,Et, leur première ardeur‖ passant en un moment,On a parlé de paix‖ et d’accommodement.Mais, tandis qu’à l’envi‖ tout le monde y conspire,J’ai gagné doucement‖ la porte sans rien dire,Avec un bon serment‖ que, si pour l’avenir,En pareille cohue‖ on me peut retenir,Je consens de bon cœur,‖ pour punir ma folie,Que tous les vins pour moi‖ deviennent vins de Brie ;Qu’à Paris le gibier‖ manque tous les hivers ;Et qu’à peine au mois d’août‖ l’on mange des pois verts.

Versification

Forme
Distiques
Rimes
118((aa))
Mètre
Alexandrins· profil 6+6
Strophes
1 distique
Mots à la rime
a altère / sévère féminine, classiqueb rentier / quartier masculine, classiquea fleurie / nourrie féminine, classiqueb regards / parts masculine, classiquea chagrine / cuisine féminine, classiqueb vallons / melons masculine, classiquea retire / respire féminine, classiqueb m’empoisonner / dîner masculine, classiquea année / obstinée féminine, classiqueb main / demain masculine, classiquea bouteilles / pareilles féminine, classiqueb Commandeur / verdeur masculine, classiquea rôle / parole féminine, classiqueb connaissez / assez masculine, équivalentea promesse / messe féminine, classiqueb voir / recevoir masculine, classiquea entière / Molière féminine, classiqueb content / attend masculine, classiquea faute / haute féminine, classiqueb irrité / l’été masculine, classiquea plaisance / connaissance féminine, classiqueb romans / compliments masculine, classiquea potage / équipage féminine, classiqueb nom / chapon masculine, classiquea ornée / couronnée féminine, classiqueb dehors / bords masculine, classiquea serrée / carrée féminine, classiqueb porté / côté masculine, classiquea plaire / chère féminine, classiqueb festin / Cotin masculine, classiquea troupe / soupe féminine, classiqueb jus / verjus masculine, classiquea apprête / tête féminine, classiqueb entier / métier masculine, classiquea geste / reste féminine, classiqueb d’abord / rouge-bord masculine, classiquea Lignage / l’Hermitage féminine, classiqueb doucereux / affreux masculine, classiquea traîtresse / l’adresse féminine, classiqueb foison / poison masculine, classiquea disgrâce / glace féminine, classiqueb l’été / transporté masculine, classiquea diable / table féminine, classiqueb bourru / paru masculine, classiquea étiques / domestiques féminine, classiqueb Paris / nourris masculine, classiquea entassées / pressées féminine, classiqueb étalés / brûlés masculine, classiquea salades / fades féminine, classiqueb l’odorat / rosat masculine, classiquea contenance / ordonnance féminine, classiqueb priser / d’excuser masculine, classiquea affamée / fumée féminine, classiqueb Coteaux / morceaux masculine, classiquea étique / antique féminine, classiqueb clapiers / ramiers masculine, classiquea visage / langage féminine, classiqueb point masculine, classiquea inquiète / assiette féminine, classiqueb partout / goût masculine, classiquea parole / molle féminine, classiqueb confesser / surpasser masculine, classiquea raffine / domine féminine, classiqueb Pelletier / papier masculine, classiquea pierre / Pierre féminine, classiqueb hasard / lard masculine, classiquea haute / hôte féminine, classiqueb cri / défi masculine, classiquea monde / ronde féminine, classiqueb tracés / rincés masculine, classiquea mélancolique / bachique féminine, classiqueb l’écouter / chanter masculine, classiquea charmante / glapissante féminine, classiqueb fausset / l’archet masculine, classiquea apparence / Mayence féminine, classiqueb comptés / facultés masculine, classiquea serviettes / assiettes féminine, classiqueb veau / l’eau masculine, classiquea l’assemblée / redoublée féminine, classiqueb fredonner / raisonner masculine, classiquea paroles / frivoles féminine, classiqueb potentat / l’État masculine, classiquea guerre / l’Angleterre féminine, classiqueb divers / vers masculine, classiquea audace / Parnasse féminine, classiqueb l’art / Ronsard masculine, classiquea moustache / panache féminine, classiqueb docteur / auteur masculine, classiquea coulante / galante féminine, classiqueb lisant / plaisant masculine, classiquea Voiture / lecture féminine, classiqueb quelquefois / françois masculine, classiquea l’Alexandre / tendre féminine, classiqueb autrement / tendrement masculine, classiquea satire / dire féminine, classiqueb défaut / Quinault masculine, classiquea plate / l’Astrate féminine, classiqueb achevé / trouvé masculine, classiquea manière / entière féminine, classiqueb font / profond masculine, classiquea discrète / poète féminine, classiqueb valoir / voir masculine, classiquea claire / colère féminine, classiqueb courroux / connaissez-vous masculine, classiquea furie / prie féminine, classiqueb reparti / menti masculine, classiquea langage / visage féminine, classiqueb volant / roulant masculine, classiquea table / effroyable féminine, classiqueb deux / cheveux masculine, classiquea renversées / cassées féminine, classiqueb prompts / environs masculine, classiquea barbare / sépare féminine, classiqueb moment / d’accommodement masculine, classiquea conspire / dire féminine, classiqueb l’avenir / retenir masculine, classiquea folie / Brie féminine, classiqueb hivers / verts masculine, classique
Richesse
extension moyenne des rimes 1.3· écart moyen à la rime classique 0.0

Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.

236 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres poétiques, Paris, Hachette, 1889· numérisation gallica.bnf.fr· Sources