La fleur d’or, 1874· Livre premier En Bretagne
À Marie endormie
À midi, quand j’entrai‖ dans ta chaumière sombre,Tu dormais, succombant‖ à la chaleur du jour.Tes cheveux dénoués‖ flottaient noirs et sans nombre ;Je te vis, et sur moi‖ planaient encor dans l’ombreLes grandes ailes de l’Amour !
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(abaab)
- Mètre
- Alexandrins et octosyllabes (4 de 12, 1 de 8)· profil 6+6, (8)
- Strophes
- 1 quintil
- Mots à la rime
- a sombre / nombre / l’ombre féminine, classiqueb jour / l’Amour masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
5 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres de Auguste Brizeux — LA FLEUR D’OR, Paris, Alphonse Lemerre, éditeur, 1981· numérisation wikisource.org· Sources