Poésies diverses, 1797‑1827
XIII. Vers
trouvés sur le pont du Rhône
Il est minuit, et tu sommeilles ;Tu dors, et moi je vais mourir.Que dis-je, hélas !‖ peut-être que tu veilles !Pour qui ?... L’enfer‖ me fera moins souffrir.
Demain quand, appuyée‖ au bras de ta conquête,Lasse de trop d’amour‖ et cherchant le repos,Tu passeras ce fleuve,‖ avance un peu la têteEt regarde couler ces flots.
Versification
- Forme
- 2 quatrains (quatrains)
- Rimes
- 2(abab)
- Mètre
- Vers de 8, 12 et 10 syllabes (3 de 8, 3 de 12, 2 de 10)· profil 8, 4+6, 6+6
- Strophes
- 2 quatrains
- Mots à la rime
- a sommeilles / veilles féminine, classiqueb mourir / souffrir masculine, classiquea conquête / tête féminine, classiqueb repos / flots masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· numérisation poesies.net· Sources