Œuvres poétiques, 1790· Églogues
VIII. « Accours, jeune Chromis, je t’aime, et je suis belle »
Accours, jeune Chromis,‖ je t’aime, et je suis belle,Blanche comme Diane‖ et légère comme elle !Comme elle grande et fière ;‖ et les bergers, le soir,Quand, le regard baissé,‖ je passe sans les voir,Doutent si je ne suis‖ qu’une simple mortelle,Et, me suivant des yeux,‖ disent : « Comme elle est belle ! »
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(aabbaa)
- Mètre
- Alexandrins· profil 6+6
- Strophes
- 1 sizain
- Mots à la rime
- a belle / elle féminine, classiqueb soir / voir masculine, classiquea mortelle / belle féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
6 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres poétiques, Alphonse Lemerre, éditeur, 1899· numérisation gallica.bnf.fr· Sources