Œuvres poétiques, 1790· Églogues
XIX. « Je sais, quand le midi leur fait désirer l’ombre »
Je sais, quand le midi‖ leur fait désirer l’ombre,Entrer à pas muets‖ sous le roc frais et sombre,D’où, parmi le cresson‖ et l’humide gravier,La Naïade se fraye‖ un oblique sentier.Là j’épie à loisir‖ la nymphe blanche et nue,Sur un banc de gazon‖ mollement étendue,Qui dort, et sur sa main,‖ au murmure des eaux,Laisse tomber son front‖ couronné de roseaux,Et le dormir suave‖ au bord d’une fontaine.Le soir ................................................................................
Versification
- Forme
- Distiques
- Rimes
- 4((aa))
- Mètre
- Alexandrins· profil 6+6
- Strophes
- 1 distique
- Mots à la rime
- a l’ombre / sombre féminine, classiqueb gravier / sentier masculine, classiquea nue / étendue féminine, classiqueb eaux / roseaux masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.8· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
10 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres poétiques, Alphonse Lemerre, éditeur, 1899· numérisation gallica.bnf.fr· Sources