Les humbles, 1872
La Nourrice
I
Elle était orpheline‖ et servait dans les fermes.Saint-Martin et Saint-Jean‖ d’été sont les deux termesOù les gros métayers,‖ au chef-lieu de canton,Disputant et frappant‖ à terre du bâton,Viennent, pour la saison,‖ louer des domestiques.A peine arrivait-elle‖ en ces marchés rustiques,Qu’un fermier l’embauchait‖ au plus vite, enchantéPar sa figure franche‖ et sa belle santé ;Et les plus rechignés‖ comme les plus avaresLui prenaient le menton‖ en lui donnant ses arrhesEt lui payaient encore‖ un beau jupon tout neuf.En effet, elle était‖ robuste comme un bœuf,Exacte comme un coq,‖ probe comme un gendarme.Sa tête, un peu commune,‖ avait pourtant ce charmeQue donnent des couleurs,‖ deux beaux yeux de vingt ans ;De plus, toujours noués‖ de foulards éclatants,Ses cheveux se tordaient,‖ noirs, pesants et superbes.Elle savait filer,‖ coudre, arracher les herbes,Faire la soupe aux gens‖ et soigner le bétail.La dernière à son lit,‖ la première au travail,Aux mille soins du jour‖ empressée et savante,C’était le type enfin‖ de la bonne servante.
Sage ? Qui sait ? Mais nul‖ n’en médisait du moins.
Ce n’est que l’autre été,‖ quand on faucha les foins,Qu’elle fut tout à coup‖ prise d’un goût étrangePour un assez beau gars,‖ mauvais batteur en grange,Qui courait les cafés‖ et vivait de hasards,Mais qui, sept ans, avait‖ servi dans les hussards.Tout fier d’avoir porté‖ jadis la sabretache,Il avait conservé‖ la petite moustacheEt ce certain air fat‖ qui fait qu’on est aimé.Tout le village était‖ par ce drôle opprimé.Au bal, c’était toujours‖ pour lui les belles filles ;Au billard, observant‖ le choc savant des billes,Un cercle d’amateurs‖ éblouis l’entourait.Elle épousa ce beau‖ tyran de cabaretDont aucun paysan‖ n’avait voulu pour gendreEt qui, lorsque à sa main‖ elle parut prétendre,Fit bien quelques façons,‖ mais ne refusa pas,Sachant les louis d’or‖ cachés dans un vieux bas,Et les rêvant déjà‖ transformés en bouteilles.Toutes ces unions‖ maudites sont pareillesLa noce, quelques nuits‖ de brutales amours,La discorde au ménage‖ au bout de quinze jours,L’homme se dégageant‖ brusquement de l’étreintePour retourner au vin‖ quand la femme est enceinte,Les courroux que des mots‖ ne peuvent apaiser,Et le premier soufflet‖ près du premier baiser.Puis la misère.Ici‖ l’événement fut pire.Ce fainéant avait‖ des instincts de vampire.Ce monstre, le jour même‖ où sa femme accoucha,— L’huissier ayant saisi‖ le ménage, — cherchaLe moyen d’exploiter‖ encore sa femelle ;Et, quand il vit son fils‖ mordant à la mamelle,Il se frotta les mains.‖ Chose horrible ! il fallut,Pour sauver le vieux toit,‖ la vache et le bahut,Que la mère quittât‖ son pays, sa chaumière,Son enfant, les yeux clos‖ encore à la lumière,Et qui, dans son berceau,‖ gémissait, l’innocent !Qu’elle vendît, hélas !‖ son lait, plus que son sang,Et que, le front courbé‖ par cet acte servile,Douloureuse, elle prît‖ le chemin de la ville.— Elle avait bien d’abord‖ refusé de partir ;Mais son homme montrait‖ un réel repentir ;Il pleurait ; il avait‖ juré de ne plus boire.L’hypocrite disait,‖ — un père, on peut le croire : —« Plus un seul coup de vin !‖ Quant au petit patron,Je m’en vais, dès demain, le mettre au biberon,Et si Monsieur n’est pas‖ content de la cuisine,Est-ce pour un seul fils‖ que Jeanne, la voisine,A deux seins ? L’un des deux‖ sera pour ton petit. »
Et, la mort dans le cœur,‖ la nourrice partit.
II
Oh ! dans le noir wagon‖ l’horrible nuit passée !Sur le dur banc de bois,‖ dans un coin affaissée,Comme elle médita‖ sur son sort anormal !Ses pauvres seins gonflés‖ de lait lui faisaient mal.Et là-bas, son enfant,‖ éveillé dans sa couche,Réclamait à grands cris‖ et cherchait de la boucheCe giron où l’on boit‖ la vie avec le lait,Premier asile humain‖ duquel on l’exilait.C’est ainsi qu’elle dut‖ passer la nuit entière,Tout en larmes, mettant‖ la tête à la portièreEt buvant à longs traits‖ l’air glacé du ciel noir,Un peu pour se cacher,‖ beaucoup pour ne pas voir,En face d’elle assis,‖ plein de vin et de vice,Un groupe de soldats‖ revenant du serviceEt qui, par sa présence‖ honnête mis en train,Vociféraient en chœur‖ un immonde refrain :Le tout puant le cuir,‖ le rhum et le cigare.
A Paris, un laquais‖ l’attendait à la gare.— Un coupé qu’emportait‖ un cheval très fringantLa conduisit devant‖ un perron élégantOù les autres laquais‖ dirent : « C’est la nourrice. »Dans une chambre mauve,‖ adorable capriceDe blonde, elle aperçut‖ un berceau près d’un lit ;Et devant cet heureux‖ spectacle elle pâlit.En voyant cette jeune‖ et jolie accouchée,Blanche, et sur le berceau‖ de dentelle penchée,Devant ce doux sommeil‖ d’enfant s’extasier,Elle crut voir le sien‖ dans son berceau d’osier,Pleurant auprès du lit‖ d’un père sans vergogneQui n’entend pas et dort‖ son lourd sommeil d’ivrogne.
Elle prit le petit,‖ qui but avidement.La mère souriait.‖ — Le père, en ce moment,Survint et fit la moue‖ en sentant l’atmosphèreDe la chambre. — Il sortait…‖ pour cette grosse affaire !Des dossiers sous le bras,‖ en noir, un air subtil.« Ah ! voici cette femme.‖ Elle est fort bien, dit-il.Mariée ? — Il paraît.‖ — Et son pays ? — Normande,Près de Caen. — Permettez,‖ chère, cette demande :Le docteur n’est-il pas‖ pour celles du Midi ?— Croyez-vous ? » Puis, riant‖ de son rire étourdi,La mère dit : « Pour peu‖ que cela vous convienne,Elle est brune, je vais‖ la mettre en Arlésienne.Le costume est joli ;‖ puis c’est la mode au Bois. »Le père eut un léger‖ sarcasme dans la voix,Et, s’en allant : « Fort bien.‖ Amusez-vous, ma chère. »
Comme elle sentait bien‖ qu’elle était étrangèreEt qu’elle allait souffrir‖ dans ce monde nouveau !Son nourrisson n’était‖ ni bien portant ni beau.C’était un pâle enfant,‖ pauvre vie éphémère !Pauvre front condamné !‖ C’est au bal que sa mère,Dans une valse, avait‖ reconnu son état.Dépitée, il fallut‖ bien qu’elle s’arrêtât,En songeant : « Quel ennui,‖ huit longs mois de sagesse ! »Et quand vint le moment‖ d’avouer sa grossesse,L’homme — la Bourse avait‖ baissé probablement —Ne trouva tout d’abord‖ qu’un mot suspect : « Vraiment ! »Mais, rempli d’à-propos,‖ comme un joueur qui triche,Il s’attendrit bientôt,‖ sa femme étant très riche.
III
Or la nourrice, ayant‖ sans cesse l’embarrasDe l’enfant qui criait‖ faiblement dans ses brasEt lui mordait le sein‖ de ses lèvres avides,Errait seule parmi‖ les appartements vides,Et, rustique au milieu‖ du luxe des salons,Comptait les jours d’exil‖ qui lui semblaient si longs.Triste foyer ! La mère‖ était toujours en course,Le père était au cercle,‖ au Palais, à la Bourse ;Et, quant à leur enfant,‖ ils ne le voyaient pas,Sauf quelquefois, le soir,‖ à l’heure des repas,Où le chef de maison,‖ par pure bonté d’âme,S’écriait : « Votre fils‖ est fort joli, madame ! »Puis, époux plein d’égards‖ et sachant ce qu’il doit,Il riait au petit‖ et lui donnait son doigt.Mais Madame bâillait,‖ n’étant pas satisfaiteD’une robe apportée‖ alors pour quelque fête,Et, jugeant qu’on avait‖ assez de l’avorton,Disait : « Il se fait tard.‖ Allez coucher Gaston. »
Qu’importaient cependant‖ à la pauvre nourriceL’abandon désolant,‖ la maison corruptrice,Ce faible enfant malade‖ et refusant son lait,Les habits d’opéra‖-comique qu’il fallait,Par les jours de soleil,‖ montrer aux Tuileries,Les repas à l’office‖ et les plaisanteriesDe la femme de chambre‖ et des valets railleurs ?Pauvre mère ! son âme‖ était toujours ailleurs ;Toujours elle suivait —‖ hélas ! par la pensée —Sa lettre, la dernière‖ au pays adressée,La réponse si lente‖ et venant de si loin ;Et puis elle courait‖ chez l’écrivain du coinDont l’enseigne, chef-d’œuvre‖ affreux de calligraphe,Présente un Béranger‖ tracé d’un seul paraphe.Enfin on répondait :‖ « L’enfant se porte bien ;Il profite, il grandit,‖ il ne manque de rien.Mais il faut de l’argent.‖ L’huissier gronde et réclame. »Elle baisait la lettre,‖ et, le bonheur dans l’âme,A l’époux qui mentait —‖ dévouement incompris —De son dur esclavage‖ elle envoyait le prix.
IV
L’hiver revint, joyeux :‖ grands dîners, bals, théâtres.Le nourrisson avait‖ des toux opiniâtres.Et sous son front ridé‖ brillaient ses yeux trop grands ;Bref, le pauvre chétif,‖ un soir que ses parentsÉtaient allés bâiller‖ à quelque opéra bouffe,Eut un de ces accès‖ trop longs dont on étouffe ;Sa nourrice le vit‖ expirer sur son sein ;Puis la mère en rentrant‖ trouva le médecinPenché sur le petit‖ cadavre déjà roide,Et, confuse, ayant peur‖ de paraître trop froide,Fit, pour pleurer beaucoup,‖ des efforts inouïs.
Congédiée alors‖ avec quelques louisEt l’esprit inquiet‖ de cette mort subite,La nourrice voulut‖ revenir au plus viteAu fils qu’elle pouvait‖ allaiter aujourd’hui,A l’enfant campagnard,‖ qui se portait bien, lui !Oh ! le voyage heureux‖ que l’Espérance abrège !Que lui font le ciel gris,‖ les champs vêtus de neige.Et, là-bas, les bois noirs‖ où volent les corbeaux ?Tout, les arbres, les champs,‖ le ciel, lui semblent beaux »Le pays est plus près,‖ le lieu d’exil recule.Dans un instant, sur la‖ rougeur du crépuscule.Ses yeux mouillés de pleurs‖ verront se détacherLa silhouette mince‖ et noire du clocher.C’est le terme à présent‖ de sa longue souffrance.Elle va voir son fils !‖ — Enfin, ô délivrance !Le train s’arrête avec‖ ses rudes chocs de fer.
Mais pourquoi donc est-il‖ si froid, ce soir d’hiver ?Pourquoi le vent du Nord‖ gémit-il dans les branches ?Pourquoi donc les fossés‖ des mornes routes blanches.Noirs et béants, sont-ils‖ pleins d’une horreur sans nomPourquoi toutes ces voix‖ qui semblent dire : Non,Parmi ces tourbillons‖ siffleurs de feuilles mortes ?Pourquoi ces hurlements‖ de gros chiens sous les portes ?Pourquoi ce cher pays,‖ aimé de tant d’amour,Fait-il donc cet accueil‖ hostile à ce retour ?
La voilà cependant‖ au bout de son voyage.La nuit tombe. Tout est‖ désert dans le village.L’église au vieux portail‖ dans la brume apparaît ;Et près de là, voici‖ le houx du cabaretD’où sort, vibrante et claire,‖ une chanson bachique.— Soudain la voyageuse‖ a fait halte, tragique,Bouche béante et comme‖ allant pousser un cri.Car cette voix, c’est bien‖ celle de son mari ;Cette ombre profilée‖ en noir sur les fenêtres,C’est la sienne. Il avait‖ donc menti dans ses lettres ;Il est toujours le même ;‖ elle avait bien raison ;Il boit, et le petit‖ est seul à la maison.Le cerveau traversé‖ d’une affreuse lumière,Éperdue, elle court‖ en hâte à sa chaumière.La porte est entr’ouverte,‖ elle entre. — Qu’il fait noir !Du feu ! bien vite. — Et la‖ malheureuse put voir,Dans la chambre à présent‖ sordide et démeublée,Le reste du repas‖ de l’ivresse attablée,Le jambon qu’il mangea,‖ la bouteille qu’il but,Et, dans l’ombre, parmi‖ les choses de rebut,Sale, brisé, couvert‖ de toiles d’araignée,— Objet horrible aux yeux‖ d’une mère indignéeEt qu’on avait jeté‖ dans ce coin sans remord, —L’humble berceau d’osier‖ du petit enfant mort.
Elle tomba. C’était‖ la fin du sacrifice.
V
Et depuis lors, on voit,‖ à Caen, dans un hospice,Tenant fixes sur vous‖ ses yeux secs et brûlants.Une femme encor jeune‖ avec des cheveux blancs,Qui cherche de la main‖ sa mamelle livideEt balance toujours‖ du pied un berceau vide.
Versification
- Forme
- Distiques
- Rimes
- 117((aa))
- Mètre
- Alexandrins· profil 6−6
- Strophes
- 5 distiques
- Mots à la rime
- a fermes / termes féminine, classiqueb canton / bâton masculine, classiquea domestiques / rustiques féminine, classiqueb enchanté / santé masculine, classiquea avares / arrhes féminine, classiqueb neuf / bœuf masculine, classiquea gendarme / charme féminine, classiqueb ans / éclatants masculine, classiquea superbes / herbes féminine, classiqueb bétail / travail masculine, classiquea savante / servante féminine, classiqueb moins / foins masculine, classiquea étrange / grange féminine, classiqueb hasards / hussards masculine, classiquea sabretache / moustache féminine, classiqueb aimé / opprimé masculine, classiquea filles / billes féminine, classiqueb l’entourait / cabaret masculine, classiquea gendre / prétendre féminine, classiqueb pas / bas masculine, classiquea bouteilles / pareilles féminine, classiqueb amours / jours masculine, classiquea l’étreinte / enceinte féminine, classiqueb apaiser / baiser masculine, classiquea misère / pire / vampire féminine, classiqueb accoucha / chercha masculine, classiquea femelle / mamelle féminine, classiqueb fallut / bahut masculine, classiquea chaumière / lumière féminine, classiqueb l’innocent / sang masculine, non classiquea servile / ville féminine, classiqueb partir / repentir masculine, classiquea boire / croire féminine, classiqueb patron / biberon masculine, classiquea cuisine / voisine féminine, classiqueb petit / partit masculine, classiquea passée / affaissée féminine, classiqueb anormal / mal masculine, classiquea couche / bouche féminine, classiqueb lait / l’exilait masculine, classiquea entière / portière féminine, classiqueb noir / voir masculine, classiquea vice / service féminine, classiqueb train / refrain masculine, classiquea cigare / gare féminine, classiqueb fringant / élégant masculine, classiquea nourrice / caprice féminine, classiqueb lit / pâlit masculine, classiquea accouchée / penchée féminine, classiqueb s’extasier / d’osier masculine, classiquea vergogne / d’ivrogne féminine, classiqueb avidement / moment masculine, classiquea l’atmosphère / affaire féminine, classiqueb subtil / dit-il masculine, classiquea Normande / demande féminine, classiqueb Midi / étourdi masculine, classiquea convienne / Arlésienne féminine, classiqueb Bois / voix masculine, classiquea chère / étrangère féminine, classiqueb nouveau / beau masculine, classiquea éphémère / mère féminine, classiqueb état / s’arrêtât masculine, classiquea sagesse / grossesse féminine, classiqueb probablement / Vraiment masculine, classiquea triche / riche féminine, classiqueb l’embarras / bras masculine, classiquea avides / vides féminine, classiqueb salons / longs masculine, classiquea course / Bourse féminine, classiqueb pas / repas masculine, classiquea d’âme / madame féminine, classiqueb doit / doigt masculine, classiquea satisfaite / fête féminine, classiqueb l’avorton / Gaston masculine, classiquea nourrice / corruptrice féminine, classiqueb lait / fallait masculine, classiquea Tuileries / plaisanteries féminine, classiqueb railleurs / ailleurs masculine, classiquea pensée / adressée féminine, classiqueb loin / coin masculine, classiquea calligraphe / paraphe féminine, classiqueb bien / rien masculine, classiquea réclame / l’âme féminine, classiqueb incompris / prix masculine, classiquea théâtres / opiniâtres féminine, classiqueb grands / parents masculine, classiquea bouffe / étouffe féminine, classiqueb sein / médecin masculine, classiquea roide / froide féminine, classiqueb inouïs / louis masculine, classiquea subite / vite féminine, classiqueb aujourd’hui / lui masculine, classiquea abrège / neige féminine, classiqueb corbeaux / beaux masculine, classiquea recule / crépuscule féminine, classiqueb détacher / clocher masculine, classiquea souffrance / délivrance féminine, classiqueb fer / d’hiver masculine, classiquea branches / blanches féminine, classiqueb nom / Non masculine, classiquea mortes / portes féminine, classiqueb d’amour / retour masculine, classiquea voyage / village féminine, classiqueb apparaît / cabaret masculine, classiquea bachique / tragique féminine, classiqueb cri / mari masculine, classiquea fenêtres / lettres féminine, classiqueb raison / maison masculine, classiquea lumière / chaumière féminine, classiquea démeublée / attablée féminine, classiqueb but / rebut masculine, classiquea d’araignée / indignée féminine, classiqueb remord / mort masculine, classiquea sacrifice / hospice féminine, classiqueb brûlants / blancs masculine, classiquea livide / vide féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.5· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
235 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres complètes de François Coppée, Paris, Librairie L. Hébert, 1885· numérisation poesies.net· Sources