Poésie de Charles coran, 1887· Ironies
Horreur
Candeur des novices amours,Éveil des sens, divine aurore !Chloé rougit, Daphnis ignore…Vénus, arrive à leur secours !Éros, dis comment on s’adore !Ivresse des rapprochements,Où trouver ton calice ? — Amants(Souffle dans l’ombre un vieux Satyre),Venez là, je vais vous le dire. »O stupeur des vœux avilis !— Et cependant, chants du poète,Semez vos vers comme des lisSur ce jour d’éternelle fête !
13 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poésies de Charles Coran, Paris, LIBRAIRIE DES BIBLIOPHILES, 1887· numérisation archive.org· Sources