Ferveur, 1902· Heures intimes
Chaleurs
Je te tiens par la main‖ et nous vivons tous deuxComme vivraient deux fleurs‖ pesantes de pétales.
Le vent est surchargé‖ de parfums trop mielleuxQu’absorbent doucement‖ nos âmes végétales ;
Et, tels, alanguis d’aise‖ et de tranquillité,Nous reposons parmi‖ la splendeur de l’Été.
Versification
- Forme
- Strophes variées
- Rimes
- 1[abab] 1[aa]
- Mètre
- Alexandrins· profil 6+6
- Mots à la rime
- a deux / mielleux masculineb pétales / végétales fémininea tranquillité / l’Été masculine
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
6 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Ferveur, Paris, LA REVUE BLANCHE, 1902· numérisation poesies.net· Sources