Ferveur, 1902· Fumées
Pensée au vent
La nuit de bourrasque et de pluieOù le jardin mort craque et plieEst toute en mon cœur orageux,
Si je viens à songer à ceuxQui, las du sort qui les étrille,Y noient leur misère aux grands yeux
Parce qu’ils n’ont femme ni filleNi logis pour les accueillirEt que , pour eux, le fleuve brille
Versification
- Forme
- Strophes variées
- Rimes
- 1[aa] 1[aababcbc]
- Mètre
- Octosyllabes
- Mots à la rime
- a pluie / plie fémininea orageux / ceux / yeux masculineb étrille / fille / brille fémininec accueillir / dormir masculine
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
10 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Ferveur, Paris, LA REVUE BLANCHE, 1902· numérisation poesies.net· Sources