La verdure dorée, 1922
LXXVI. « C’est le feuillage noir des platanes que perce »
C’est le feuillage noir‖ des platanes que perceUne flèche de lune‖ et la sonore averseDes nocturnes. Ô nuit‖ musicale ! J’attends…Et j’attendais que tes‖ bras ivres de printempsVinssent avec fraîcheur‖ se nouer à mes tempes.Aujourd’hui quelle main‖ rallumera les lampesEt l’espoir, me rendra‖ les blancs oiseaux enfuisEt jonchera de fleurs‖ les routes que je suis ?
Versification
- Forme
- Distiques
- Rimes
- 4((aa))
- Mètre
- Alexandrins· profil 6−6
- Strophes
- 1 distique
- Mots à la rime
- a perce / averse féminine, classiqueb J’attends / printemps masculine, classiquea tempes / lampes féminine, classiqueb enfuis / suis masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.8· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après La verdure dorée, Paris, ÉDITIONS ÉMILE-PAUL FRÈRES, 1908· numérisation poesies.net· Sources