La verdure dorée, 1922
LXXVII. « Puisque tout est pareil aux feuillages labiles »
Puisque tout est pareil‖ aux feuillages labiles,C’est vainement que sur‖ mes flûtes malhabilesJe chante les jongleurs,‖ ta grâce et nos doigts joints.Le monde et ta beauté‖ n’en passeront pas moins.C’est vrai. Mais par le rythme‖ où mon rêve s’appliqueNous entendrons passer‖ l’univers en musique.
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Rimes
- 1(aabbcc)
- Mètre
- Alexandrins· profil 6−6
- Strophes
- 1 sizain
- Mots à la rime
- a labiles / malhabiles féminine, classiqueb joints / moins masculine, classiquec s’applique / musique féminine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 2.7· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
6 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après La verdure dorée, Paris, ÉDITIONS ÉMILE-PAUL FRÈRES, 1908· numérisation poesies.net· Sources