La verdure dorée, 1922
XIV. « Celui qui partira loin de la ville, qu’il le »
Celui qui partira‖ loin de la ville, qu’il leVeuille ou non, pleurera‖ ton visage tranquille,Ta grâce et la beauté‖ de tes cheveux flottants.Et les roses et les‖ guirlandes du printempsQui fleurirent ton front‖ de leur délicatesseSe faneront devant‖ ses yeux et sa tristesse.Mais au bord de la nuit‖ calme, sur le cheminIl songera qu’un soir‖ tu lui donnas ta main,Qu’il a baisé tes doigts‖ dans l’ombre coutumièreD’un automne, et son cœur‖ sera plein de lumière.
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Mètre
- Alexandrins· profil 6−6
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
10 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après La verdure dorée, Paris, ÉDITIONS ÉMILE-PAUL FRÈRES, 1908· numérisation poesies.net· Sources