La verdure dorée, 1922
CXXXVIII. « Tiède azur. Les bouvreuils s’éveillent dans les roses »
Tiède azur. Les bouvreuils‖ s’éveillent dans les roses ;Le soleil a séché‖ les touffes des héliotropes,Mais la rosée encor‖ scintille sur les fraises,C’est l’heure en robe verte‖ où souriant aux feuilles fraîchesTu jetais de l’avoine‖ à la dernière poule.Un pigeon gris et bleu‖ sur les tuiles rouges roucouleEt le vent soucieux‖ et triste des automnesSecoue aux verts bambous‖ des coquilles d’escargots jaunes.
Versification
- Forme
- Strophe unique
- Mètre
- Vers de 12 et 14 syllabes (4 de 12, 4 de 14)· profil 6+6, 6+8
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après La verdure dorée, Paris, ÉDITIONS ÉMILE-PAUL FRÈRES, 1908· numérisation poesies.net· Sources