Poésies inédites, 1860· Poésies diverses
L’amie
Quand mon ombre au soleil‖ tremble seule et s’incline,Quand je cherche des pas‖ à l’entour de mes pas,Quand j’écoute attentive,‖ et que je dis tout bas :« Personne ! » une jeune ombre‖ éternelle, divine,Se lève et me répond :‖ « Me voici, Marceline ! »
« Ne dis jamais : personne !‖ où l’abandon te prend.Si tu montes vers Dieu,‖ je suis sur la colline ;Si tu descends en pleurs,‖ je descends en pleurant. »— Et mon âme s’écrie :‖ « Oh ! bonsoir, Albertine ! »
Versification
- Forme
- Strophes variées
- Rimes
- 1(abbaa) 1(abab)
- Mètre
- Alexandrins· profil 6+6
- Strophes
- 1 quintil, 1 quatrain
- Mots à la rime
- a s’incline / divine féminine, classiqueb pas / bas masculine, classiquea Marceline / colline / Albertine féminine, classiquea prend / pleurant masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.8· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
9 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poésies Inédites, Genève, Impr. de J. Fick, 1860· numérisation archive.org· Sources