Poésies inédites, 1860· Poésies diverses
L’aumône
Toute fleur bénit sur la terreL’eau qui tombe pour la nourrir ;L’aumône est l’eau qui désaltère :Sois béni, toi qui peux l’offrir !
Fais tant et si souvent l’aumôneQu’à ce doux travail occupé,La mort te trouve et te moissonneComme un lys pour le ciel coupé.
Versification
- Forme
- 2 quatrains (quatrains)
- Rimes
- 2(abab)
- Mètre
- Octosyllabes
- Strophes
- 2 quatrains
- Mots à la rime
- a terre / désaltère féminine, classiqueb nourrir / l’offrir masculine, classiquea l’aumône / moissonne féminine, classiqueb occupé / coupé masculine, équivalente
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poésies Inédites, Genève, Impr. de J. Fick, 1860· numérisation archive.org· Sources