Les lèvres closes, 1867
Jamais
A Frédéric Plessis.
Amour ! Dans tous les temps‖ des hommes t’ont chanté !Inventeurs d’un mensonge,‖ ils auront tous portéLe cercle ardent qui reste‖ aux martyrs, et la gloireD’avoir su faire un dieu‖ de toi, forme illusoire ! »Comme en son souterrain,‖ tel, encor ce jour-là,Le démon qui l’habite‖ en mon esprit parla.Et depuis bien des mois‖ il désolait ma vie ;Et les anges joyeux‖ que chaque amant convieÀ rallumer le temple‖ et l’autel, tout confusS’arrêtaient devant l’hôte‖ aux méprisants refus.
Et lorsque vint le soir,‖ ce fossoyeur fidèleDe nos virilités‖ qu’il abat d’un coup d’aile,Suivant la passion‖ qu’insulta le dédain,Comme un voleur j’ouvris‖ la grille du jardin ;Et tremblant à mes pas‖ sur le sable qui crie,L’oreille au moindre choc‖ dans la branche flétrie,Plus lourd encor, plus lâche‖ encor, plus lentementEncor, je m’avançai‖ près des murs, comprimantAvec force à la fois‖ la révolte et la honteDu souvenir navré‖ qui dans le fiel remonte.— Ah ! Ce jour-là, plutôt‖ qu’un autre, quel espoirAvait comme un parfum‖ embaumé l’air du soir ?Quand le soleil fondit‖ dans sa vapeur cuivrée,Quel écho, m’imposant‖ l’illusion qu’il crée,M’avait dit : c’est l’aurore !‖ On t’appelle ! Suis-moi !Quel nuage avait pris,‖ pour raffermir ma foi,L’incarnat féminin‖ qu’un sourire illumine ?Quelle heure de jadis‖ aux fleuraisons d’hermineRésonna plus vibrante‖ en mon amer passé ?Quelle ivresse m’avait‖ jusque là-bas poussé ?Et quand je fus au bout‖ de la trop chère alléePleine encor des senteurs‖ de ses cheveux, peupléeDe blancs spectres de robe‖ aux détours des chemins ;Quand, appuyant ma face‖ à la vitre et mes mains,Je regardai la salle‖ où mon âme était néeSous les yeux violets‖ qui l’avaient condamnée,Qu’espérais-je y revoir,‖ sinon le dur éclairD’un implacable arrêt‖ qu’on regrave en ma chair ;Sinon la joie unique‖ et toujours bien formelleDe vivre et d’être jeune,‖ et de se savoir belle,Et de rire en pensant‖ au mal qu’ont fait ses yeux ?
Certes, les nefs n’ont pas‖ l’aspect religieuxQue me montrait la chambre‖ aux lueurs amorties ;Et sans doute, entr’ouvrant‖ ses griffes pressenties,L’ange des maux subits,‖ tout proche, et sans pitié,Attentif, épiait‖ l’œuvre faite à moitié.Au milieu des coussins‖ elle était là, couchée ;Et par instants sa main,‖ de l’ombre détachée,Chassait on ne sait quel‖ péril d’un geste prompt ;Mais sous un autre vol‖ se retournait son front ;Et des bouches que rien‖ n’arrête ou ne déjoueMarquaient un baiser rouge‖ au milieu de sa joue.Sa main gauche dormait‖ dans celles du vieillard,Qui tout auprès, debout,‖ la couvrant d’un regardSec et morne, semblait‖ chercher dans sa mémoireLes couleurs d’un visage‖ auquel il ne peut croire.Mais le sang de la vie‖ avait seul désertéCe visage. Jamais‖ l’éclat de la beautéN’auréola plus fière‖ et plus pâle figure.Elle était là, les cils‖ levés, sans un murmure,Et paraissait attendre‖ et provoquer sans peurLes doigts de l’invisible‖ et lugubre sculpteurQui sur les corps quittés‖ se délecte et s’obstine.Celle qui, m’opposant‖ l’allégresse enfantine,Par ses yeux où mourait‖ mon plus charmé désirM’apprit l’horreur de voir‖ les étoiles s’enfuir ;Celle-là dont l’empreinte‖ au fond de ma pensée,Le jour où je jurai‖ de l’avoir effacée,S’installa plus riante‖ et défiant l’oubli ;Celle-là n’était rien‖ que le songe aboliDans l’éparse vapeur‖ de larmes bien taries.Mais le fleuve est plus large,‖ amour, où tu charriesAujourd’hui mon trésor‖ plus splendide au néant !Et des cyprès sans fin‖ au feuillage géantBordent tous les sentiers‖ dont je parcours la trace.Ce n’est plus son sourire‖ adorable ou sa grâceQui de loin me traverse‖ en creusant mon regret ;Ma raison, aujourd’hui,‖ sans trouble évoqueraitLes boucles, les regards‖ et la bouche ravieOù j’avais cru noués‖ tous les fils de ma vie.Fantôme d’autrefois,‖ à jamais détrôné,Je souris à mon tour,‖ et je t’ai pardonné.Cheveux que les parfums‖ choisissaient pour image,Prunelles, dont jadis‖ je m’étais cru le mage,Lèvres qui m’emplissiez‖ de chants intérieurs,Anciennes visions‖ qui revivez ailleurs !Non, je n’ai jamais vu‖ ni pleuré vos reliques ;Mon destin n’avait pas,‖ ô contours chimériques !Sondé les profondeurs‖ blêmes du désespoir,Et, corbeau funéraire‖ au fond d’un vieux manoir,Sinistre suzerain‖ des demeures désertes,Dans les cendres traîné‖ ses ailerons inertes.Vous m’aviez abusé,‖ mes pleurs avaient menti ;Je n’avais pas souffert ;‖ je n’avais pas sentiTes ongles sous ma peau,‖ tes flammes dans mes veines,Amour, dieu languissant,‖ couronné de verveines !Seulement ce soir-là‖ j’ai compris, et j’ai buLes philtres abhorrés‖ d’un hanap inconnu.En un instant, ce soir,‖ des siècles d’amertumeOnt en moi refoulé‖ leur dévorante écume ;Et je sais à présent,‖ et pour l’éternité,Ce que c’est que le poids‖ d’un cœur épouvantéOù tu trônes, muet,‖ tendant tes sombres ailes,Amour, dieu frémissant,‖ couronné d’immortelles !
Oui, devant ce visage‖ au teint de marbre, aux yeuxSublimes, obscurcis‖ de secrets orgueilleux ;Devant le solennel‖ silence de ces lèvresQu’agitait le travail‖ accéléré des fièvres ;Devant cette victime‖ offerte sans combatsAu messager divin‖ dont elle entend les pas,Un sanglot me remplit‖ pour l’existence entière ;Et sur mon passé mort,‖ c’est la mourante altièreEt sans rivale en moi‖ qui régna, dans sa paix,Et dans sa mer d’ébène,‖ immuable à jamais.— Ah ! Dans des yeux profonds‖ si nos yeux savent lire,En ce moment, les siens‖ révélaient le martyreDe la vierge que brûle‖ un indicible amour,Que l’angoisse a déjà‖ consumée à son tour,Et qui dans sa noblesse‖ et sa pudeur s’exile,Tandis qu’en sa fierté‖ périt son corps tranquille.Et si, pendant le cours‖ d’un dernier entretien,Ce soir-là son regard‖ eût plongé dans le mien,Certe, elle eût tressailli‖ d’y voir jaillir vers elleUn feu lui renvoyant‖ par la même étincelleMa douleur infinie‖ en son mal infini.Et si la mort qui plane‖ autour d’un front terniLaisse parfois le sang‖ y refluer peut-être,Comme au sommet brumeux‖ la rougeur vient renaître,Qui donc pourrait la faire‖ obéir à sa loi ?Qui donc peut commander‖ aux dieux, si ce n’est toi,Amour, dieu tout puissant,‖ roi des métamorphoses ?Dans la bise du moins‖ tu m’as dicté ces choses.L’impossible, c’était‖ d’être là. Je t’ai cru.
Sous les arbres, alors,‖ sans penser j’ai couru.Il m’en souvient, quelqu’un‖ avait ouvert la grille ;Des voix avaient parlé‖ du père et de la fille ;Deux hommes noirs venaient ;‖ sur leurs pas ténébreuxJe m’élançai sans bruit,‖ et j’entrai derrière eux.Le père à ses côtés‖ les laissa prendre place ;Ils chuchotaient, tenant‖ la pauvre main si lasse,Secouèrent la tête,‖ et leur art fut à bout.Lui, toujours, regardait‖ sa fille, voilà tout.Puis j’entendis rouvrir‖ derrière moi la porte ;L’un d’eux disait : « demain‖ cette enfant sera morte. »Le corridor avait‖ glissé des souffles froids,Et nous restâmes seuls‖ dans la chambre, tous trois.
Qu’ai-je dit au vieillard,‖ alors ? Quelle croyanceEut-il en moi, celui‖ dont la vaste scienceSe reniait, vaincue,‖ et qui ne priait pas ?Sur quoi me jugea-t-il‖ enchanteur du trépas ?Je l’ignore. Insensé !‖ Savais-je aussi moi-mêmeCe que je murmurais,‖ dans cette nuit suprême,Sur la tempe où posait‖ le bout d’un doigt mortel ?Je sais que je parlais ;‖ qu’un sacrilège appel,S’exaltant à mesure‖ au remords qui l’enivre,La suppliait de croire‖ à l’amour, et de vivre ;De se reprendre au seuil‖ de ce ciel qui nous ment ;De ressaisir enfin‖ la force à mon serment,Et de ressusciter‖ d’un bond, dans la fanfareQu’un bonheur triomphal‖ ici-bas lui prépare !— Mourir ! Non, si des yeux‖ pareils se sont fermésJamais, c’est que des yeux‖ ne les ont point aimés !Si pareille beauté‖ s’est pour toujours éteinte,C’est que deux bras plus forts‖ ne l’avaient pas étreinte !C’est qu’un amour fervent,‖ aux longues volontés,N’avait pas repoli‖ ces yeux désenchantés,Ni rappelé l’instinct‖ dans la fibre dissoute !Ou bien, c’est qu’ils voulaient‖ mourir, ces yeux, sans doute,C’est qu’il voulait dormir‖ sous l’herbe, ce beau corps !Éloquence et prière,‖ impérieux efforts,Tout se brisa devant‖ son entêté silence.Rien un instant n’a pu‖ troubler la somnolenceDu funeste brouillard‖ qui submergeait déjàCes grands lacs dilatés‖ où mon malheur plongea.Elle entendait pourtant.‖ De ses lèvres hautaines,Par trois fois, à la fin,‖ deux syllabes lointainesVinrent frapper en moi,‖ tranchantes comme un fer.Le mot que vont hurlant‖ les damnés dans l’enfer :Jamais ! Jamais ! Jamais !‖ Par trois fois dans mon âmeJ’en ai senti le coup‖ qui glaçait toute flamme.Et la nuit, d’heure en heure,‖ opprimait son beau sein ;Et plus terrifié‖ qu’un nocturne assassin,Plus muet que son père‖ au désespoir stérile,Jusqu’au jour, avec lui,‖ sur son sommeil fébrileJe veillai, dans mes poings‖ pressant ses doigts roidis.Et la lampe trembla‖ sous l’aube ; et j’entendisDans le jardin chanter‖ les oiseaux sur les branches.La croisée allongea‖ vers nous ses lignes blanches ;Alors un long soupir‖ nous prévint d’un réveil ;Et, comme en saluant‖ l’approche du soleil,Elle sourit, tournée‖ un peu vers la fenêtre.Un frisson de plaisir courut dans tout son être ;Et, se dressant debout‖ dans ses vêtements blancs,Aux rayons du matin‖ elle ouvrit ses bras lents.Un flot d’or ruissela‖ sur elle, et la lumièreQui l’éblouit, fermant‖ pour toujours sa paupière,La renversa rigide‖ et morte sur les draps.
Et vous nous entouriez,‖ funèbres apparats !Et l’âcre odeur flottait‖ de l’encens et des cierges ;Et sur son lit couvert‖ des symboles des vierges,Ses traits inanimés‖ s’ennoblissaient plus purs ;Et le jour s’embrunit ;‖ et rapide, à pas sûrs,La nuit montait partout,‖ poussant par intervallesDes adieux prolongés‖ sous les portes des salles ;Et le vieillard, sans voix,‖ sans pleurs, sans mouvement,Vers la morte toujours‖ regardait fixement ;Et moi, je m’enfonçais‖ dans l’affreuse inertieD’un corps vide sur qui‖ pèse une ombre épaissie.Et tout à coup, voilà‖ qu’au fond de la noirceurOù je sombrais, surgit‖ une étrange lueur,Qui s’accrut, m’inondant‖ de sa clarté divine,Et qu’un frais hosanna‖ chanta dans ma poitrine.Dans un vertigineux‖ élan qui m’enlevaitJe bondis, et penché‖ sur le fatal chevet,Je criai comme un fou‖ ces paroles avides :— « l’aurore vient nous prendre‖ au bas des cieux livides !Toi qui fus inflexible‖ alors que tu vivais,Qui mourus en vouant‖ ma vie aux dieux mauvais,Métella ! N’est-ce pas,‖ tu ne m’es plus rebelle ?Tu vois tout, et ton âme‖ en liberté m’appelle.Elle m’aime à la fin !‖ Je le sais. Je la sensQui vante en moi le ciel‖ des amours renaissants.Eh bien ! Du seuil certain‖ de la patrie ouvertePour toi ! Sous mon pardon‖ de l’injure soufferteJadis ; au nom sacré‖ de cet amour promis ;Si cette âme erre encore‖ en tes nerfs endormis,Enfreins l’ordre odieux !‖ Revis une seconde !Je t’adjure ! Qu’un mot,‖ qu’un signe au moins réponde !Est-ce toi qui passas‖ dans mon rêve éperdu ?Métella ! Métella !‖ Cette fois, m’aimes-tu ? »
Et j’achevais à peine‖ un geste qui l’implore,Que je vis remuer‖ cette bouche incolore ;Et dans le monde atroce‖ où je me rabîmais,Une voix sans nom dit :‖ jamais ! Jamais ! Jamais !
Versification
- Forme
- Distiques
- Rimes
- 117((aa))
- Mètre
- Alexandrins· profil 6+6
- Strophes
- 8 distiques
- Mots à la rime
- a chanté / porté masculine, classiqueb gloire / illusoire féminine, classiquea jour-là / parla masculine, classiqueb vie / convie féminine, classiquea confus / refus masculine, classiqueb fidèle / d’aile féminine, classiquea dédain / jardin masculine, classiqueb crie / flétrie féminine, classiquea lentement / comprimant masculine, classiqueb honte / remonte féminine, classiquea espoir / soir masculine, classiqueb cuivrée / crée féminine, classiquea Suis-moi / foi masculine, classiqueb illumine / d’hermine féminine, classiquea passé / poussé masculine, classiqueb allée / peuplée féminine, classiquea chemins / mains masculine, classiqueb née / condamnée féminine, classiquea éclair / chair masculine, classiqueb formelle / belle féminine, classiquea yeux / religieux masculine, classiqueb amorties / pressenties féminine, classiquea pitié / moitié masculine, classiqueb couchée / détachée féminine, classiquea prompt / front masculine, classiqueb déjoue / joue féminine, classiquea vieillard / regard masculine, classiqueb mémoire / croire féminine, classiquea déserté / beauté masculine, classiqueb figure / murmure féminine, classiquea peur / sculpteur masculine, classiqueb s’obstine / enfantine féminine, classiquea désir / s’enfuir masculine, classiqueb pensée / effacée féminine, classiquea l’oubli / aboli masculine, classiqueb taries / charries féminine, classiquea néant / géant masculine, classiqueb trace / grâce féminine, classiquea regret / évoquerait masculine, classiqueb ravie / vie féminine, classiquea détrôné / pardonné masculine, classiqueb image / mage féminine, classiquea intérieurs / ailleurs masculine, classiqueb reliques / chimériques féminine, classiquea désespoir / manoir masculine, classiqueb désertes / inertes féminine, classiquea menti / senti masculine, classiqueb veines / verveines féminine, classiquea bu / inconnu masculine, classiqueb d’amertume / écume féminine, classiquea l’éternité / épouvanté masculine, classiqueb ailes / d’immortelles féminine, classiquea yeux / orgueilleux masculine, classiqueb lèvres / fièvres féminine, classiquea combats / pas masculine, classiqueb entière / altière féminine, classiquea paix / jamais masculine, classiqueb lire / martyre féminine, classiquea amour / tour masculine, classiqueb s’exile / tranquille féminine, classiquea entretien / mien masculine, classiqueb elle / étincelle féminine, classiquea infini / terni masculine, classiqueb peut-être / renaître féminine, classiquea loi / toi masculine, classiqueb métamorphoses / choses féminine, classiquea cru / couru masculine, classiqueb grille / fille féminine, classiquea ténébreux / eux masculine, classiqueb place / lasse féminine, classiquea bout / tout masculine, classiqueb porte / morte féminine, classiquea froids / trois masculine, classiqueb croyance / science féminine, classiquea pas / trépas masculine, classiqueb moi-même / suprême féminine, classiquea mortel / appel masculine, classiqueb l’enivre / vivre féminine, classiquea ment / serment masculine, classiqueb fanfare / prépare féminine, classiquea fermés / aimés masculine, classiqueb éteinte / étreinte féminine, classiquea volontés / désenchantés masculine, classiqueb dissoute / doute féminine, classiquea corps / efforts masculine, classiqueb silence / somnolence féminine, classiquea déjà / plongea masculine, classiqueb hautaines / lointaines féminine, classiquea fer / l’enfer masculine, classiqueb âme / flamme féminine, classiquea sein / assassin masculine, classiqueb stérile / fébrile féminine, classiquea roidis / j’entendis masculine, classiqueb branches / blanches féminine, classiquea réveil / soleil masculine, classiqueb fenêtre / être féminine, classiquea blancs / lents masculine, classiqueb lumière / paupière féminine, classiquea draps / apparats masculine, classiqueb cierges / vierges féminine, classiquea purs / sûrs masculine, classiqueb intervalles / salles féminine, classiquea mouvement / fixement masculine, classiqueb inertie / épaissie féminine, classiquea noirceur / lueur masculine, classiqueb divine / poitrine féminine, classiquea m’enlevait / chevet masculine, classiqueb avides / livides féminine, classiquea vivais / mauvais masculine, classiqueb rebelle / m’appelle féminine, classiquea sens / renaissants masculine, classiqueb ouverte / soufferte féminine, classiquea promis / endormis masculine, classiqueb seconde / réponde féminine, classiquea éperdu / m’aimes-tu masculine, classiqueb l’implore / incolore féminine, classiquea rabîmais / Jamais masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 1.3· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
234 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres complètes, tome I, Paris, ALPHONSE LEMERRE ÉDITEUR, 1925· numérisation poesies.net· Sources