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Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

La comédie du monde, 1851

IX. Clichy

Alfred de Essarts· strophe unique, alexandrins surtout, 253 vers

Entre le déshonneur‖ et l’ennui, quel abîme !Ne pouvoir échapper‖ au dernier sans un crime ;Avoir lutté, sentir‖ qu’au bout de tout effortEn voulant rester pur‖ on reste le moins fortQue de l’oppression‖ il faut subir l’outrage,Ou se faire à son tour‖ oppresseur ; quel courageTiendrait contre le sort‖ qui ne nous rend vainqueurAprès de longs combats,‖ qu’en abaissant le cœur ?Voilà deux mois déjà‖ qu’une étroite celluleEmprisonne Caron,‖ victime d’un scrupule ;Deux mois que jour par jour‖ l’infortuné se dit :« — Quand pourrai-je quitter‖ ce cloaque maudit ?Rien ne m’en tirera,‖ non rien, quoi qu’il arrive.De cinq ans de langueur‖ j’ai donc la perspective !Et pas un seul, pas un‖ de ceux qui m’ont connuPar un reste d’égards‖ près de moi n’est venu ;Pas un seul n’a daigné,‖ généreux et sincère,M’apporter le tribut‖ de la pitié d’un frère.Oh ! c’est à détester‖ l’infâme genre humain !Contre soi, pour le fuir,‖ on armerait sa main…J’ai méconnu Timon‖ dans sa misanthropie :Funeste illusion‖ que maintenant j’expie.Je donnais volontiers,‖ me contentant de peuEt tâchant seulement‖ de soutenir mon jeu ;J’oubliais mes ennuis‖ lorsque mes camaradesDans ma chambre avec moi‖ partageaient des rasades ;Ils m’ont abandonné,‖ les lâches, les ingrats !…Des amis ? Je le vois,‖ le malheur n’en a pas. »Un seul était venu ;‖ vous le nommez d’avance :Paul Firmin, noble cœur,‖ vivante providence.Sans estimer Caron‖ il le plaignait du moinsEt délicatement‖ pourvut à ses besoins. —« Cet argent, lui dit-il,‖ est le fruit d’une quête. »Tout en remerciant‖ Caron hocha la tête.Il savait maintenant,‖ à n’en pouvoir douter,Qu’il faut sur ses amis‖ bien rarement compter.Plus tard, un sentiment‖ de farouche colèreLe rendit méfiant,‖ sauvage, atrabilaire.Enfermé dans sa chambre,‖ il y passait son tempsEt n’allait au préau‖ qu’à de rares instants.On approchait de mai,‖ ce mois où la natureSe couvre d’un manteau‖ de fleurs et de verdure ;Ce mois du renouveau,‖ poétique saison.Le soleil ne luit pas‖ au sein d’une prison.Le pauvre détenu —‖ tel que dans une cageL’oiseau qui voit s’étendre‖ un lointain paysageBat de l’aile et gémit,‖ — le pauvre détenuSe sentit une ardeur,‖ un besoin inconnu,Une soif d’être libre.‖ Il se dit : — « C’est folieQue de m’éteindre ici‖ dans la mélancolie,Quand un mot peut me rendre‖ au monde des vivants.Grandes phrases d’honneur,‖ allez à tous les vents !Préjugés que l’on sert,‖ pour lesquels on s’immole,Comme si, de tout temps,‖ il fallait quelque idole,A votre joug pesant‖ si je me suis soumis,Loin de moi !… Mes amis‖ ne sont plus des amis.La prison est d’ailleurs‖ un bon apprentissage :Ainsi que moi, plus d’un‖ y peut devenir sage. »Son plan sitôt conçu,‖ Caron fit prévenirL’usurier ; celui-ci‖ s’empressa de venir.Caron en souriant‖ lui dit : « — Homme intraitable,Qui saisissez le corps,‖ ainsi que fait le diablePour l’âme pécheresse,‖ avant peu, je le croi,Vous lèverez l’écrou‖ que vous mîtes sur moi.— Bah ! quels sont vos moyens‖ pour payer cette dette ?— Ma bourse est vide.— Alors ?…— Ma ruine est complète.— Eh bien ! fallait-il donc‖ me déranger ainsi ?L’on use ses souliers‖ à grimper jusqu’ici.— Monsieur, vous toucherez‖ tout votre argent en ville.Vous n’avez qu’à passer‖ chez le duc de Surville. »L’usurier se troubla.« — J’avais tout deviné,Dit Caron, et le tour‖ fut bien imaginé.Vous n’étiez qu’un agent,‖ un moyen… Mais qu’importe !L’essentiel pour moi‖ c’est qu’on m’ouvre la porte.Monsieur, vous remettrez‖ au duc avec grand soinLe paquet que voici :‖ surtout pas de témoin !A beaux deniers comptants‖ se paie un tel message.J’espère m’envoler‖ en oiseau de passage ;Et dès demain, morbleu !‖ loin de ces murs maudits,Réchauffer au soleil‖ mes membres engourdis. »Le juif prit le paquet,‖ et sous sa houppelandeLe cacha prudemment ;‖ le soir, sur sa demande,On appelait Caron,‖ afin de l’avertirQu’il n’avait plus de dette‖ et qu’il pouvait partir.Huit jours sont écoulés ;‖ tel qu’un chasseur en plaineCaron vit au grand air,‖ il fume, il se promène.Et voici qu’il apprend,‖ d’une part, qu’on a misA l’ombre, c’est-à-dire en prison ses amis,Tous accusés d’avoir,‖ dans un club anarchique,Tenté de renverser‖ la forme monarchique.Notre homme ne craint rien,‖ grâce au duc qui pour luiA daigné devenir‖ un patron, un appui ;De ses anciens amis‖ à son aise il se raille,Et rit comme la Mort‖ dans un jour de bataille.D’autre part, chez le duc il est mandé.« — Mon cher,Je suis content de vous ;‖ il m’en coûte un peu cher,Le moyen était bon‖ selon ma prophétie ;Il me fera rentrer‖ dans la diplomatie ;Je reprends mon crédit‖ et suis ambassadeur. »Caron se prosterna‖ devant tant de grandeur.Le duc en souriant‖ lui dit avec finesse« — Je n’ai pas oublié‖ mon ancienne promesse.Les papiers que voici‖ valent dix mille francs. »Caron rougit.« — Monsieur‖ le duc, j e ne les prends,Dit-il, qu’avec dégoût,‖ en m’accusant moi-même.— C’est là, dit le vieillard,‖ un langage que j’aime.Vous avez des défauts ;‖ mais on peut, sur ma foi,Vous amener à bien,‖ et je l’essaîrai, moi.Très-attentivement‖ écoutez-moi, jeune homme :S’il vous convenait mieux‖ d’emporter cette somme,Elle est à vous… prenez,‖ vous ne reviendrez plus.Mais si vous préférez‖ être, avec mille écus,Mon secrétaire, alors‖ auprès de ma personneVous resterez ; pour vous‖ la chance est assez bonne. »Caron, ivre de joie,‖ alla tomber aux piedsDu duc.« — Remettez-vous,‖ dit Surville, et soyezBien certain qu’envers vous‖ je tiendrai ma parole.— A vous mon dévoûment !— Maintenant votre rôleChange complètement ;‖ il vous faudra, Caron,Vous pénétrer de l’air‖ qu’exhale ce salon,Être grave, profond,‖ cacher votre pensée,Rire peu, parler peu,‖ marcher tête baissée,Paraître sérieux,‖ pour qu’on dise, à vous voir ;« C’est un homme posé,‖ tout entier au devoir. »Allez ; votre logis‖ sera prêt dans une heure ;Vous aurez dans l’hôtel‖ travaux, table et demeure. »Le nouveau secrétaire‖ en deux bonds s’élançaVers son ancien réduit ;‖ dans l’âtre il entassaSes lettres, ses papiers,‖ ses manuscrits : la flammeEut bientôt consumé‖ ces débris que son âmeReniait à jamais,‖ ainsi qu’un pèlerinD’importuns compagnons‖ s’éloigne sans chagrin.Comme il avait touché‖ son premier mois d’avance,Dans le Palais-Royal‖ il fit en diligenceChoix d’un habillement‖ qui fût grave ; en effetLe duc, quand il rentra,‖ parut très-satisfait.Depuis ce jour, Caron‖ adopta les lunettes.Humble et flatteur, le duc‖ disait-il des sornettes,Caron applaudissait,‖ Garon trouvait tout bien ;Il vantait dans son maître‖ et discours et maintien ;Il lui donnait des soins‖ comme un valet de chambre,Et se courbait toujours,‖ sans être un fier Sicambre.Firmin le grondait bien‖ sur cette humilité ;Mais Caron persistait‖ dans sa docilité :Tellement, qu’il était‖ devenu, pour Surville,Indispensable… sans‖ avoir l’air d’être utile.Le duc au Luxembourg‖ s’était rendu. CaronAyant battu Paris‖ rentrait chez son patron ;Une voix l’appela.« — Tiens, Forbain !— Quelle chance !Où vas-tu ? d’où viens-tu, Caron ?— Mais… je me lance.Et toi ?— J’ai du bonheur ;‖ on nous a dénoncés ;Dans toutes les prisons‖ nos amis sont placés ;Seul j’ai pu me soustraire‖ à la crise commune…Et mon oncle en mourant‖ me laisse sa fortune. »Nous devons expliquer‖ un fait encor voilé.Caron, aimant Forbain,‖ n’avait pas signaléSon ancien camarade‖ aux coups de la justice.Forbain le contemplait‖ avec quelque malice.« — Qu’ai-je donc d’étonnant ?— C’est merveilleux à voir,Lui dit Forbain, Caron‖ tout habillé de noir !Gants paille, chapeau large‖ et la cravate blanche,Ainsi qu’un marguillier‖ sur son banc le dimanche.— Ai-je l’air sérieux ?— Oui, même un peu pédant.— Bravo ! c’est ma tenue aujourd’hui.— CependantTu me plaisais bien mieux‖ en nos temps de folie,Avec ton paletot de pauvre artiste.— OublieCes jours que pour ma part‖ je voudrais renier.A de nouveaux devoirs‖ je saurai me plier.Un noble ambassadeur‖ m’attache à sa personneSecrétaire d’un duc !‖ c’est un titre qui sonne !— Dis son premier laquais.— Va, tu ne comprends pas.— Quoi ! tu t’assocîrais‖ à tous ses mauvais pas ?— Je vais mettre le pied‖ sur la mobile roueQui porte la fortune.— Et souvent nous secoue !— Mon costume à présent‖ doit s’expliquer pour toi.Il faut avoir d’abord‖ l’habit de son emploi.Oui, mon cher, trop longtemps‖ ignoré de moi-même,Avec vous j’ai mené‖ l’existence bohème ;Je me range, et deviens‖ un homme sérieux.— Toi, Caron, se peut-il ?— Daigne en croire tes yeux.En rude champion‖ soutenant la morale,Je parlerai toujours‖ d’une voix magistrale,Comme Monsieur Guizot‖ notre digne patron.Je prendrai volontiers‖ le peuple pour plastron.A la démocratie,‖ à ses sourdes intriguesDe mes raisonnements‖ j’opposerai les digues.Un jour probablement‖ je serai député :Personne mieux que moi‖ n’aura jamais voté.Mais avant tout je suis‖ sérieux. C’est la mode.Les plus brillants succès‖ sont écrits dans ce code.Si l’on a de l’esprit, de l’humour, du savoir,Néant ! sans un front grave‖ et sans un habit noir.Voulez-vous des emplois ?‖ traitez l’Économie.Pour obtenir l’honneur‖ d’être à l’AcadémieN’écrivez pas, ou bien‖ à des traductionsBornez, homme prudent,‖ vos méditations.N’essayez rien de neuf,‖ étouffez votre muse ;Blâmez, blâmez beaucoup,‖ et soyez sans excusePour tous les travailleurs‖ de ce siècle d’airainQui n’ont pas leur Capoue‖ au Palais-Mazarin.Inventez une étoile…‖ un système… une langue…Cultivez la grammaire,‖ et surtout la harangue :Les hommes moutonniers‖ seront à vos genoux,Et le budget aura‖ des largesses pour vous.— Vraiment, je suis confus…‖ A la démocratieTu renonces !— Ce n’est‖ qu’une atroce ineptie.On peut, à dix-huit ans,‖ rêver l’égalité,Faire en son cœur un temple‖ à la fraternité.Mais plus tard, quand on juge‖ et l’effet et la cause,Que les républicains‖ paraissent peu de chose !Au fils il faut un père,‖ au peuple il faut un roi.Toute société‖ se base sur la loi.— Allons, te voilà grave‖ et peut-être trop sage.A quand la croix d’honneur ?— Après l’apprentissage.— A quand l’Académie ?— Attends encor, mon vieux,Quand j’aurai publié‖ quelque livre ennuyeux,Et qu’il sera prouvé‖ par le poids de l’ouvrageQu’aux Trente-Neuf mon nom‖ ne porte pas ombrage.— Décidément, mon cher,‖ ton destin sera beau.Mais crains que ton esprit‖ n’y trouve son tombeau.— L’esprit !… Lorsqu’on en vit,‖ la famine est certaine.— Il est vrai… Cependant‖ écoute Lafontaine :« Attaché, dit le loup,‖ vous ne courez-donc pas« Où vous voulez ?‖ — Pas toujours ; mais qu’importe ?« — Il importe si bien‖ que de tous vos repas« Je ne veux en aucune sorte« Et ne voudrais pas même‖ à ce prix un trésor. » »Cela dit, maître loup‖ s’enfuit et court encor. »Je suis le loup farouche ;‖ adieu donc, chien docile.— Forbain, sans compliment‖ tu n’es qu’un imbécile. »Que de gens aujourd’hui‖ seraient prêts à bénirLe collier, s’ils pouvaient‖ à ce prix parvenir !

Versification

Forme
Strophe unique
Rimes
114[aa] 1[abab]
Mètre
Alexandrins surtout (251 de 12, 1 de 8, 1 de 10)· profil 6−6, (4+6), (8)
Mots à la rime
a abîme / crime féminine, classiquea effort / fort masculine, classiquea l’outrage / courage féminine, classiquea vainqueur / cœur masculine, classiquea cellule / scrupule féminine, classiquea dit / maudit masculine, classiquea arrive / perspective féminine, classiquea connu / venu masculine, classiquea sincère / frère féminine, classiquea humain / main masculine, classiquea misanthropie / j’expie féminine, classiquea peu / jeu masculine, classiquea camarades / rasades féminine, classiquea ingrats / pas masculine, classiquea d’avance / providence féminine, classiquea moins / besoins masculine, classiquea quête / tête féminine, classiquea douter / compter masculine, classiquea colère / atrabilaire féminine, classiquea temps / instants masculine, classiquea nature / verdure féminine, classiquea saison / prison masculine, classiquea cage / paysage féminine, classiquea détenu / inconnu masculine, classiquea folie / mélancolie féminine, classiquea vivants / vents masculine, classiquea s’immole / idole féminine, classiquea soumis / amis masculine, classiquea apprentissage / sage féminine, classiquea prévenir / venir masculine, classiquea intraitable / diable féminine, classiquea croi / moi masculine, classiquea dette / vide / Alors / complète féminine, classiquea ainsi / jusqu’ici masculine, classiquea ville / Surville féminine, classiquea troubla / deviné / imaginé masculine, classiquea qu’importe / porte féminine, classiquea soin / témoin masculine, classiquea message / passage féminine, classiquea maudits / engourdis masculine, classiquea houppelande / demande féminine, classiquea l’avertir / partir masculine, classiquea plaine / promène féminine, classiquea mis / amis masculine, classiquea anarchique / monarchique féminine, classiquea lui / appui masculine, classiquea raille / bataille féminine, classiquea mandé / cher masculine, classiquea prophétie / diplomatie féminine, classiquea ambassadeur / grandeur masculine, classiquea finesse / promesse féminine, classiquea francs / rougit / prends masculine, classiquea moi-même / j’aime féminine, classiquea foi / moi masculine, classiquea homme / somme féminine, classiquea plus / écus masculine, classiquea personne / bonne féminine, classiquea pieds / duc / soyez masculine, classiquea parole / dévoûment / rôle féminine, classiquea Caron / salon masculine, équivalentea pensée / baissée féminine, classiquea voir / devoir masculine, classiquea heure / demeure féminine, classiquea s’élança / entassa masculine, classiquea flamme / âme féminine, classiquea pèlerin / chagrin masculine, classiquea d’avance / diligence féminine, classiquea effet / très-satisfait masculine, classiquea lunettes / sornettes féminine, classiquea bien / maintien masculine, classiquea chambre / Sicambre féminine, classiquea humilité / docilité masculine, classiquea Surville / utile féminine, classiquea Caron / patron masculine, classiquea l’appela / Forbain / chance / Caron / lance féminine, classiquea toi / dénoncés / placés masculine, classiquea commune / fortune féminine, classiquea voilé / signalé masculine, classiquea justice / malice féminine, classiquea d’étonnant / voir / noir masculine, classiquea blanche / dimanche féminine, classiquea sérieux / pédant / aujourd’hui / Cependant masculine, classiquea folie / artiste / Oublie féminine, classiquea renier / plier masculine, classiquea personne / sonne féminine, classiquea laquais / pas masculine, classiquea roue / fortune / secoue féminine, classiquea toi / emploi masculine, classiquea moi-même / bohème féminine, classiquea sérieux / il / yeux masculine, classiquea morale / magistrale féminine, classiquea patron / plastron masculine, classiquea intrigues / digues féminine, classiquea député / voté masculine, classiquea mode / code féminine, classiquea savoir / noir masculine, classiquea l’Économie / l’Académie féminine, classiquea traductions / méditations masculine, classiquea muse / excuse féminine, classiquea d’airain / Palais-Mazarin masculine, classiquea langue / harangue féminine, classiquea genoux / vous masculine, classiquea démocratie / renonces / ineptie féminine, classiquea l’égalité / fraternité masculine, classiquea cause / chose féminine, classiquea roi / loi masculine, classiquea sage / d’honneur / l’apprentissage féminine, classiquea l’Académie / vieux / ennuyeux masculine, classiquea l’ouvrage / ombrage féminine, classiquea beau / tombeau masculine, classiquea certaine / Lafontaine féminine, classiquea pas / repas masculine, classiqueb qu’importe / sorte féminine, classiquea trésor / encor masculine, classiquea docile / imbécile féminine, classiquea bénir / parvenir masculine, classique
Richesse
extension moyenne des rimes 1.5· écart moyen à la rime classique 0.0

Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.

253 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après La comédie du monde, Paris, Comptoir des imprimeurs-unis, 1851· numérisation gallica.bnf.fr· Sources