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Pléthore de mots bien,
un seul est le mot juste.

La comédie du monde, 1851

X. Auri sacra fames

Alfred de Essarts· distiques, alexandrins, 265 vers

« — Nous partons dans huit jours…‖ huit jours, quoi qu’il arrive.Ainsi, mon cher Firmin,‖ qui nous aime nous suive !On m’écrit de là-bas‖ que Vallombreuse est beauComme le Paradis.‖ Il était un tombeauPour moi quand, vieux garçon,‖ à la fin de l’automneJ’y traînais les ennuis‖ d’un séjour monotone.Maintenant, grâce à Dieu,‖ j’y conduis triomphantMon adorable femme‖ ou plutôt mon enfant :Car pour moi, qui voudrais‖ lui faire un sort prospère,Je me juge bien moins‖ son époux que son père.A mon doigt de vieillard‖ c’est un anneau brillantQue je montre partout,‖ heureux, fier et riant.Je voudrais raconter‖ au monde entier la joieQui jusqu’à le remplir‖ dans mon cœur se déploie.Tu ne saurais manquer‖ à notre rendez-vous.Tu viendras, n’est-ce pas ?‖ Sur toi nous comptons tous. »Firmin, les yeux baissés‖ et le visage sombre,Écoutait ce récit‖ en pensant que d’une ombreLe bonheur de l’époux‖ était déjà voilé.Le comte s’étonna‖ de le voir si troublé.« — Quelle raison, dit-il,‖ cause l’incertitudeQue tu laisses paraître,‖ et cette inquiétudeQui depuis quelque temps‖ se manifeste en toi ?Jusqu’ici tous les ans‖ tu partais avec moiPour Vallombreuse… Eh bien !‖ faut-il donc que je penseQu’il est de la rancune‖ au fond de ton absence ? »La pourpre colora le front de Paul.« — Comment !On pourrait m’accuser‖ de ce vil sentiment !S’écria-t-il ; j’aurais‖ une âme si commune,Et je pourrais nourrir‖ une basse rancune !Contre qui ?— Mais… c’est clair…‖ Personne n’a blâméPlus fortement que toi‖ le nœud que j’ai formé.— Je ne connaissais pas‖ la comtesse Amélie.Je savais qu’à l’amour‖ souvent le deuil s’allie ;Ne voyant que l’ami‖ dans le futur époux,Je devais, cher Monsieur,‖ m’intéresser à vous,Défendre le repos‖ qui vous est nécessaire.Mais si dans ce combat‖ mon zèle fut sincère,Il ne le fut pas moins,‖ tout étant terminé.La comtesse parut,‖ et je fus fasciné ;Car des perfections‖ elle offre le modèle…Mon amitié pour vous‖ a rejailli sur elle.— Ne te défends donc plus.‖ Tu viendras, j’en suis sûr.— Je ne vais pas où va‖ votre baron Arthur.— Ah ! voilà le grand mot…‖ voilà notre sauvage !Son esprit ombrageux‖ repousse le partage.Ne peut-on recevoir‖ plusieurs amis chez soi ?— A des dehors brillants‖ ajouter trop de foi,C’est faire à l’avenir‖ large part de mécompte.Vous ne me croyez pas ?‖ Vous avez tort, cher comte.— Ce jeune homme est gentil,‖ toujours de belle humeur,Gracieux, cavalier‖ élégant, bon chanteur.Il m’aidera fort bien‖ dans mes devoirs de maître. »Paul ne répliqua rien.‖ Il en eût dit peut-êtrePlus qu’il ne l’eût voulu.« — Mon cher Paul, tu viendras. »Celui-ci se disait :‖ « — Non, non, je n’irai pas. »Mais craignant d’affliger‖ ce cœur plein de tendressePar un refus direct‖ et sentant la rudesse,Il pensa qu’il pourrait,‖ vers le dernier moment,Échapper par écrit‖ à cet engagement.Tony parut.« — Monsieur,‖ dit-il, votre notaireDésire vous parler.— Faut-il tant de mystère !Qu’il entre.— Je m’en vais, dit Firmin.— Halte-là !Tu n’as point accepté…‖ Je tiens à t’avoir là. »Monsieur Drouville entra.‖ Son air était fort triste.Paul se mit à l’écart en feuilletant l’Artiste,Ce recueil élégant‖ où tant de beaux espritsSèment depuis vingt ans‖ des perles de grand prix.L’accueil du général,‖ accueil franc et sincère,Rendit au visiteur‖ la force nécessairePour dire le motif‖ qui l’avait amené.« — Que je suis malheureux !‖ On me croit ruiné,Dit-il ; la calomnie,‖ arme perfide et lâche,A voulu sur mon nom‖ imprimer une tache.On a semé des bruits‖ indignes contre moiEt des gens sont venus‖ qui doutaient de ma foi !On m’a redemandé‖ des fonds considérables.Et comment résister‖ contre des chocs semblables ?Jusqu’ici j’ai fait face‖ aux besoins du moment.Mes clients sortiront‖ de leur aveuglement :Honteux d’avoir subi‖ cette étrange influence,Ils me rapporteront‖ toute leur confiance,J’en suis certain… Mon nom‖ pourra sortir vainqueurDe la lutte cruelle‖ où s’est froissé mon cœur.Mais il faut résister,‖ conjurer la tempête…Venez à mon secours…‖ Tenez, je perds la tête.— Voyons, voyons, mon cher,‖ lui dit avec bontéLe général ; chacun‖ sait votre probité.Ne vous effrayez pas‖ d’une rumeur maligne,Et de vous-même enfin‖ sachez demeurer digne.Pour moi, je crois en vous.‖ Il vous faut de l’argent ?— Oh ! je bénis, Monsieur,‖ votre cœur obligeant.— Combien vous manque-t-il ?— Vingt mille francs.— Ma bourseEst à vous.— Noble ami !— Puisez à cette source.J’ai la moitié chez moi :‖ quant à l’autre moitié,Elle est chez la comtesse.— O touchante amitié ! »Le général sonna‖ pour demander sa femme.Firmin ne bougeait pas ;‖ il pressentait un drame.Amélie arriva.‖ Le comte en quelques motsLui fit connaître tout.« — Vous avez, à propos,Dix mille francs à moi ;‖ j’en ai besoin, ma chère,Pour notre digne ami ;‖ nous ne saurions en faireUn meilleur placement,‖ un plus utile emploiQu’en cette occasion ;‖ ainsi rendez-les moi. »La comtesse trembla.‖ Firmin, les yeux sur elle,Interrogeait le sens‖ de sa pâleur mortelle.Cependant, étonné,‖ le général allaitRépéter sa demande…Une voix de valetRetentit, annonçant le baron.« — A merveille,Pensa Firmin ; suivant‖ l’instinct qui le conseille,Il entre justement‖ pour être humilié ;Car je crois »Cependant‖ le comte avait priéArthur de le laisser‖ terminer son affaire.« — Je me retire.— Non,‖ ce n’est pas nécessaire. »Dans l’esprit d’Amélie‖ une fable, un romanPour sortir de danger‖ naquit en un moment.« — Mon ami, pardonnez‖ un trouble qui m’accuse.Le désir de vous plaire‖ est ma meilleure excuse.J’ai chez mon joaillier‖ fait emplette hier soirDes plus beaux diamants‖ qu’il soit permis de voir,Et j’ai déjà payé‖ la moitié de la somme.— Si ce n’est que cela !‖… Stoepel est un brave homme ;Sur un bon de ma main‖ il rendra cet argentQu’il nous faut employer‖ pour un besoin urgent. »Il sonna.« — Qu’on attelle ! »Amélie était blême.« — Non, non, je ne veux pas…‖ j’irai… j’irai moi-même, »Dit-elle.La terreur‖ entrecoupait sa voix.Arthur dans ses cheveux‖ faisait glisser ses doigts,Impassible, et semblant‖ étranger à la scène.Paul Firmin cependant‖ se contenait à peine.Il eût voulu broyer‖ l’insolent sigisbé,Et lui crier : « — Par toi‖ cet or fut dérobé !« C’est pour payer ton luxe‖ et ton cheval, infâme,« Que le bien du mari‖ t’est livré par la femme ! »Il ne vit qu’Amélie‖ à sauver, et se dit :« C’est un gouffre qu’il faut‖ combler par mon crédit. »« — Permettez-moi, dit-il,‖ d’accompagner Madame.Un intérêt pressant‖ ce matin me réclameAu boulevard… C’est là‖ que vous devez aller,N’est-ce pas ?— Oui, Monsieur. »On venait d’atteler.La comtesse jeta‖ son schall sur ses épaules.Le général lui dit‖ quelques bonnes paroles,La priant d’excuser‖ l’ordre qu’il lui donnait.Elle partit avec‖ Firmin qui l’entraînait.Elle était demi-morte…‖ Alors que l’équipageFut sorti de l’hôtel,‖ Firmin tint ce langage :« — Ne vous étonnez pas‖ de me voir avec vous.J’ai sondé d’un coup d’œil‖ l’abîme où votre époux,Son repos, votre honneur,‖ votre avenir peut-être,Tout allait s’engloutir,‖ tout allait disparaître.Si devant une faute‖ énorme j’ai frémi,Je me suis souvenu‖ que je suis votre ami,Votre sincère ami…‖ C’est trop peu, votre frère !Ah ! que le repentir‖ vous touche, vous éclaire.— Je ne vous comprends pas,‖ dit-elle avec hauteur.Pourquoi prendre envers moi‖ le ton d’un protecteur ?— Vous ne comprenez pas !‖… Laissons ce subterfuge.Lorsqu’en mon dévoûment‖ vous trouvez un refuge ;Quand je dois vous servir,‖ s’il le faut, malgré vous ;Quand je dois conjurer‖ la tempête en courroux,Laissez-moi vous sauver !— Que voulez-vous donc faire ?— C’est très-simple, mon Dieu !‖ je vais chez mon notaire ;Je n’ai qu’un mot à dire‖ et j’aurai votre argent.— Suis-je assez accablée !— Est-il donc outrageantDe sauver votre honneur,‖ votre mari que j’aime :Devoir que je remplis,‖ fût-ce malgré vous-même.Songez à quels soupçons‖ vous vous exposeriezSi dans l’hôtel, les mains‖ vides, vous rentriez.Je n’ajoute plus rien…‖ Du moins que nul ne sacheCe que vous savez bien,‖ ce qu’il faut que je cache.Vous détournez les yeux…‖ S’il en est temps encor,Reprenez votre honneur,‖ vos vertus, ce trésorQu’on ne répare point‖ avec l’or de la terre.Le repentir chrétien‖ peut laver l’adultère… »A ce mot, Amélie‖ eut un cri de douleur.La rougeur de la honte‖ effaça sa pâleur.Le silence suivit‖ la cruelle blessure.Quand Firmin descendit,‖ — au fond de la voitureElle se rejeta,‖ son mouchoir sur ses yeux.Au bout de peu d’instants‖ il revint sérieux.« — Retournez à l’hôtel,‖ dit-il ; voici la somme.— Je n’en veux pas !— Et moi,‖ répondit le jeune homme,Au nom du général,‖ je vous dis : « Prenez-la ! »Le meilleur des époux,‖ n’est-ce rien que cela ?Pensez à l’avenir.‖ Cette crise terribleRévèle des dangers‖ plus grands, s’il est possible.Je ne veux pas aller‖ à Vallombreuse. AinsiD’entendre un sermonneur‖ n’ayez pas le souci.Mais le meilleur sermon‖ sera pour vous, je pense,Au fond de votre cœur,‖ dans votre conscience. »Il partit. A l’hôtel,‖ le poëte agitéNe reparut qu’à l’heure‖ où l’on prenait le thé.On causait, et montrant‖ ses dents blanches et belles,Monsieur Arthur chantait‖ des romances nouvelles.Firmin sentit en lui‖ monter l’impressionDu dégoût, du mépris,‖ de l’indignation.A peine s’il pouvait‖ trouver une paroleDans un flux de propos‖ de nature frivole.Auprès d’oiseaux bavards‖ on eût dit l’aigle altierQui frémit dans sa cage‖ et songe à son glacier.« — Oh ! malheur à nous tous,‖ se dit-il, pauvre femme,S’il faut que la leçon‖ ait glissé sur ton âme !Eh bien ! le lâche amant‖ saura, dès aujourd’hui,Ce qu’en homme de cœur‖ je dois penser de lui. »Ils sortirent, l’un gai,‖ rayonnant, l’autre sombre.Firmin à Rozemon‖ s’attachait comme une ombre.« — Bonsoir, mon cher Monsieur,‖ dit Arthur lestement.— Non pas, Monsieur. Je veux‖ vous parler un moment.— A moi ? très-volontiers.‖ Cependant je m’étonne…— Pas d’exorde, Monsieur ;‖ il ne passe personne,Nous pouvons librement causer.— Mais entre nousIl n’est rien de commun.‖ Seriez-vous donc jalouxDe l’amitié que daigne‖ avoir pour moi le comte ?— Ne nommez pas celui‖ que vous couvrez de honte.— Si vous voulez parler‖ ainsi, monsieur Firmin,Vous pouviez me laisser‖ poursuivre mon chemin.— Non, car je l’aime moi‖ ce vieillard respectableQui, grâce à vous, du monde‖ un jour sera la fable.Non content de l’avoir‖ indignement trahi,Vous l’avez dépouillé…— Vous en avez menti !— Vous lui prenez son or‖ par les mains de sa femme,Vous souillez tout en elle :‖ après le corps, c’est l’âme.Vous avez spéculé‖ sur une passion ;Votre amour n’est que fange‖ et que corruption !— Monsieur, savez-vous bien‖ qu’une pareille offense…Oubliez-vous mon rang,‖ mon titre, ma naissance ?— Vous avez oublié‖ vous-même votre nom.— C’est trop fort. Votre sang peut seul…— Non, Monsieur, non !Un duel avec vous !‖ Mettre sur même ligneParjure et probité !‖… Vous en êtes indigne.Si vous levez le bras,‖ c’est la canne à la mainQue je vous répondrai. »Cela dit, Paul FirminLaissa là le baron,‖ étourdi, plein de rage,Mais sachant qu’il en eût‖ mérité davantageSi le monde n’offrait,‖ par immoralité,A l’élégant fripon‖ entière impunité.

Versification

Forme
Distiques
Rimes
118((aa))
Mètre
Alexandrins· profil 6+6
Strophes
1 distique
Mots à la rime
a arrive / suive féminine, classiqueb beau / tombeau masculine, classiquea l’automne / monotone féminine, classiqueb triomphant / enfant masculine, classiquea prospère / père féminine, classiqueb brillant / riant masculine, classiquea joie / déploie féminine, classiqueb rendez-vous / tous masculine, classiquea sombre / ombre féminine, classiqueb voilé / troublé masculine, classiquea l’incertitude / inquiétude féminine, classiqueb toi / moi masculine, classiquea pense / absence féminine, classiqueb Paul / Comment / sentiment masculine, classiquea commune / rancune féminine, classiqueb qui / blâmé / formé masculine, classiquea Amélie / s’allie féminine, classiqueb époux / vous masculine, classiquea nécessaire / sincère féminine, classiqueb terminé / fasciné masculine, classiquea modèle / elle féminine, classiqueb sûr / Arthur masculine, classiquea sauvage / partage féminine, classiqueb soi / foi masculine, classiquea mécompte / comte féminine, classiqueb humeur / chanteur masculine, classiquea maître / peut-être féminine, classiqueb voulu / viendras / pas masculine, classiquea tendresse / rudesse féminine, classiqueb moment / engagement masculine, classiquea parut / notaire / parler / mystère féminine, classiqueb entre / Firmin / Halte-là / là masculine, classiquea triste / l’Artiste féminine, classiqueb esprits / prix masculine, classiquea sincère / nécessaire féminine, classiqueb amené / ruiné masculine, classiquea lâche / tache féminine, classiqueb moi / foi masculine, classiquea considérables / semblables féminine, classiqueb moment / aveuglement masculine, classiquea influence / confiance féminine, classiqueb vainqueur / cœur masculine, classiquea tempête / tête féminine, classiqueb bonté / probité masculine, classiquea maligne / digne féminine, classiqueb l’argent / obligeant masculine, classiquea il / francs / bourse / vous / ami / source féminine, classiqueb moitié / comtesse / amitié masculine, classiquea femme / drame féminine, classiqueb mots / tout / propos masculine, classiquea chère / faire féminine, classiqueb emploi / moi masculine, classiquea elle / mortelle féminine, classiqueb allait / demande / valet masculine, classiquea baron / merveille / conseille féminine, classiqueb humilié / crois / prié masculine, classiquea affaire / retire / nécessaire féminine, classiqueb roman / moment masculine, non classiquea m’accuse / excuse féminine, classiqueb soir / voir masculine, classiquea somme / homme féminine, classiqueb argent / urgent masculine, classiquea sonna / attelle / blême / moi-même féminine, classiqueb elle / voix / doigts masculine, classiquea scène / peine féminine, classiqueb sigisbé / dérobé masculine, classiquea infâme / femme féminine, classiqueb dit / crédit masculine, classiquea Madame / réclame féminine, classiqueb aller / pas / Monsieur / d’atteler masculine, classiquea épaules / paroles féminine, classiqueb donnait / l’entraînait masculine, équivalentea l’équipage / langage féminine, classiqueb vous / époux masculine, classiquea peut-être / disparaître féminine, classiqueb frémi / ami masculine, classiquea frère / éclaire féminine, classiqueb hauteur / protecteur masculine, classiquea subterfuge / refuge féminine, classiqueb vous / courroux masculine, classiquea sauver / faire / notaire féminine, classiqueb argent / accablée / outrageant masculine, classiquea j’aime / vous-même féminine, classiqueb exposeriez / rentriez masculine, classiquea sache / cache féminine, classiqueb encor / trésor masculine, classiquea terre / l’adultère féminine, classiqueb douleur / pâleur masculine, classiquea blessure / voiture féminine, classiqueb yeux / sérieux masculine, classiquea somme / pas / homme féminine, classiqueb Prenez-la / cela masculine, classiquea terrible / possible féminine, classiqueb Ainsi / souci masculine, classiquea pense / conscience féminine, classiqueb agité / thé masculine, classiquea belles / nouvelles féminine, classiqueb l’impression / l’indignation masculine, classiquea parole / frivole féminine, classiqueb altier / glacier masculine, classiquea femme / âme féminine, classiqueb aujourd’hui / lui masculine, classiqueb lestement / moment masculine, classiquea m’étonne / personne féminine, classiqueb causer / nous / jaloux masculine, classiquea comte / honte féminine, classiqueb Firmin / chemin masculine, classiquea respectable / fable féminine, classiqueb trahi / dépouillé / menti masculine, classiquea femme / l’âme féminine, classiqueb passion / corruption masculine, classiquea offense / naissance féminine, classiqueb nom / seul / non masculine, classiquea ligne / indigne féminine, classiqueb main / répondrai / Firmin masculine, classiquea rage / davantage féminine, classiqueb immoralité / impunité masculine, classique
Richesse
extension moyenne des rimes 1.0· écart moyen à la rime classique 0.0

Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.

265 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après La comédie du monde, Paris, Comptoir des imprimeurs-unis, 1851· numérisation gallica.bnf.fr· Sources