L’appel a la déesse, 1942· Fantaisie· Rondels pour les musiciens
VI. « La flûte à l’églogue prélude »
La flûte à l’églogue prélude,Tu dresses l’oreille, enhardi,Et le brûlant après-midiPeuple d’amour la solitude.
Craignais-tu qu’un réveil fût rudeAu cœur oublieux ou roidi ?La flûte à l’églogue prélude,Tu dresses l’oreille, enhardi,
Rends, Debussy, la quiétudeAux rives du lac reverdiOù déjà le Faune a bondi ;Une nymphe, là, se dénude.La flûte à l’églogue prélude,
Essonnes-Passy, mai 1937.
13 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après L’appel a la déesse, Paris, F. Sant’Andrea, éditeur, 1942· numérisation opac.kbr.be· Sources