La Halte sous les hêtres, 1908· Les ombres
II. « Sous le nuage morne où ne passe aucun vent »
Sous le nuage morne où ne passe aucun ventRegarde avec lenteur s’effiler la fumée.O mon âme, ô raison, ô naguère affaméeDe désir, ton ardeur se dissout-elle, avantQue tu te sois fondue aux souffles d’Idumée ?
5 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après La Halte sous les hêtres, Paris, Les Éditions Nationales, 1934· numérisation gallica.bnf.fr· Sources