La nef désemparée, 1908· Guirlandes· Dédicaces
A A.-Ferdinand Herold
Les gemmes et les ivoiresEt les éclairs chrysoberylsMêlent d’éclairs puérilsLe deuil des tulipes noires.
Fleurs lourdes du jardin tristeOù pleure un jet d’eau lointainLe sourire du matinVous vêt d’or et d’améthyste.
Aux fêtes sentimentalesS’attardent dans les halliersUn à un les chevaliersAuprès des princesses pâles
Dont les doigts las sont des fleursQui apaisent leurs douleurs.
14 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après La nef désemparée, Paris, Société du Mercure de France, 1908· numérisation books.google.com· Sources