La nef désemparée, 1908· Guirlandes· Dédicaces
A pierre quillard
Des ombres de nuit surgieUne île éclôt fleur des eauxSous l’aile éparse d’oiseauxDont l’essor s’y réfugie :
Et sur la dune élargieQuand s’approchent les vaisseaux,Voici parmi les roseauxLa douce et claire effigie
D’une reine aux cheveux blondsD’une reine d’AvalonsEt d’Atlantides en songe :
Ivres d’espoir insenséTel tu nous saisis, mensongeD’Ogygie ou de Circé !
14 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après La nef désemparée, Paris, Société du Mercure de France, 1908· numérisation books.google.com· Sources