La nef désemparée, 1908· Guirlandes· Pour Stéphane Mallarmé
Hommage
En l’église, où ne s’allumeQu’une étoile taciturne,La myrrhe fume de l’urneEt,. sous l’angoissante brume,
Surgit du sol qu’elle évite :Tel, secret et pur, s’élèveVers le Ciel perdu le rêveD’un sacrilège lévite.
Joie et désir de mon songeÉpris d’air lointain et d’astres,Mon orgueil fuit maints désastresPour des nuits où se prolonge
14 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après La nef désemparée, Paris, Société du Mercure de France, 1908· numérisation books.google.com· Sources