Vers l’azur, 1931
XX. Naissance d’aphrodite
Tandis qu’un souffle dur tourmenteLa résistance des cyprès,Déjà sur la mer écumanteOù l’aube éclate, tu parais,
Calmant de ta droite dresséeLe tumulte fougueux des flots,Tu suscites pour la penséeLes fleurs d’ineffables îlots.
L’or de ton sourire, AphroditeIssu des horizons marins,Flamboie, et ta grâce méditeSur ces désordres que tu crains
12 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Vers l’azur, Bruxelles, Société des Bibliophiles et Iconophiles de Belgique, 1931· numérisation gallica.bnf.fr· Sources