Poésies nouvelles, poésies inédites et poésies posthumes, 1872
Propos du chant du cygne
DERNIERS VERS DE NOURRIT
Le Cygne, lorsqu’il sent‖ venir l’heure suprême,En chants mélodieuxA la blonde lumière,‖ au beau fleuve qu’il aime,Soupire ses adieux !
Ainsi cette pauvre âme,‖ à la rive lointaine,Lasse de trop souffrir,S’exhalait en doux chants‖ et déplorait sa peineAu moment de mourir !
1839.
Versification
- Forme
- 2 quatrains (quatrains)
- Rimes
- 2(abab)
- Mètre
- Hexasyllabes et alexandrins (4 de 6, 4 de 12)· profil 6, 6+6
- Strophes
- 2 quatrains
- Mots à la rime
- a suprême / aime féminine, classiqueb mélodieux / adieux masculine, classiquea lointaine / peine féminine, classiqueb souffrir / mourir masculine, classique
- Richesse
- extension moyenne des rimes 0.0· écart moyen à la rime classique 0.0
Avec la scansion affichée, chaque voyelle comptée est soulignée et numérotée au survol, les e muets comptés sont en gris, les e non comptés barrés, la césure marquée ‖, la rime soulignée. Les mètres, césures et rimes sont ceux relevés par le Corpus Malherbe, vérifiés par ses auteurs ; cliquer un vers le soumet au scandeur de MotJuste pour comparer.
8 vers· cliquer un vers pour le scander· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Poésies Complètes, Tome Second, Paris, G. CHARPENTIER ET Cie, ÉDITEURS, 1890· numérisation Project Gutenberg· Sources