Œuvres complètes, 1778· Poesies diverses
A madame la baronne de Prinzen
Ah ! Prinzen, par pitié, daignez du moins m’entendre.Oui, mes vers sont d’un froid et d’un lourd sans égal ;Mais le mal que je fais, vous pouvez me le rendre :Faites-moi quelque jour lire votre journal.
4 vers· texte et analyse du Corpus Malherbe (Richard Renault, CRISCO, Université de Caen Normandie), licence CC BY-NC-SA 4.0· d'après Œuvres complètes de gilbert, Paris, CHEZ DALIBGN, LIBRAIRE, 1823· numérisation archive.org· Sources